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Renouer avec la cuvée de 2008
Amanda Mazzotta, Laura McIntosh et Carolyne Prevost parlent de leurs souvenirs du premier Mondial féminin des M18 et de leur cheminement au hockey depuis
Wendy Graves
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14 janvier 2016
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Le 7 janvier 2008, l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans du Canada disputait son premier match à un Championnat mondial féminin des M18 de l’IIHF. Grâce, en partie, aux tours du chapeau des futures médaillées d’or olympiques Marie-Philip Poulin et Natalie Spooner, le Canada a écrasé la République tchèque 11-2.

L’équipe a remporté l’argent cette année-là, et au cours des années qui ont suivi, plusieurs des 20 joueuses ont continué de représenter le Canada à l’international, incluant aux Jeux olympiques d’hiver.

Cette année, le tournoi se tient au Canada pour la première fois depuis l’édition inaugurale à Calgary, Alberta, cette fois, à St. Catharines, Ontario, et trois membres de l’équipe de 2008 racontent leurs souvenirs de l’événement et leur participation continue dans le sport.

Amanda Mazzotta
La plupart des joueuses de l’équipe de 2008 sont nées en 1990, l’année où le premier Championnat mondial féminin de l’IIHF a eu lieu. Cette coïncidence n’est pas passée inaperçue auprès des joueuses, affirme Mazzotta, qui avait gagné deux matchs et accumulé une moyenne de buts alloués de 0,67 au championnat. « Nous avons passé beaucoup de temps à parler de ces joueuses, du parcours qu’elles avaient emprunté, et de la voie qu’elles avaient tracée pour que ce soit plus facile pour des filles de jouer. »

Les amateurs ont rempli les gradins pour tous les matchs du Canada à l’aréna olympique Father David Bauer. « Je me souviens, même lors des matchs où je ne jouais pas, qu’il était difficile d’essayer d’entendre les entraîneurs au banc parce qu’il y avait tellement de jeunes qui criaient et tout le monde [encourageait]. Impossible d’avoir mieux que ça. »

Mazzotta a ensuite joué pour l’équipe nationale féminine de développement du Canada à la Coupe Meco 2012 ainsi que pour l’Université Cornell, remportant 53 matchs (22 par jeu blanc) en quatre ans.

Diplôme en main, elle est rentrée chez elle à London, Ontario, pour faire une maîtrise en entraînement à l’Université Western Ontario. Elle a été entraîneure adjointe et entraîneure des gardiennes de but de l’équipe de hockey féminin tout en retournant à ses racines au hockey mineur en aidant les équipes junior et bantam AA des Devilettes de London.

L’an dernier, elle a bouclé la boucle en devenant entraîneure des gardiennes de but de l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans du Canada – au sein du personnel formé exclusivement d’anciennes de Hockey Canada.

« Je pense que c’est bien pour les filles parce qu’elles ont des entraîneures et des modèles qui étaient exactement là où elles veulent être et où elles étaient à ce moment-là; nous comprenons le stress et la pression », dit-elle.

Mazzotta a récemment remporté une médaille d’or à la Coupe des nations en tant qu’entraîneure des gardiennes de but de l’équipe nationale féminine de développement du Canada. Elle en est aussi à sa première saison à l’Université Quinnipiac.

« Il y a eu tellement de gens influents dans ma vie qui ont fait du hockey une si belle expérience, dit Mazzotta, j’espère que je peux faire vivre cette expérience à de jeunes filles que ce soit à l’échelle locale, au hockey collégial ou sur la scène internationale. »

Laura McIntosh
« Lors des échauffements et pendant les matchs, vous pouviez voir que tout le monde était sur la même longueur d’onde, peu importe leur rôle dans l’équipe », dit McIntosh, qui avait accumulé quatre points. « Tout le monde a profité du fait d’être là à ce moment-là sachant que c’était le premier championnat mondial [féminin] des M18. »

La famille de cette avant avait fait le voyage de Waterloo, Ontario, à Calgary pour la voir jouer et McIntosh elle-même a aimé rencontrer des joueuses et des membres du personnel de partout au pays qui partageaient sa passion pour le jeu.

« Nous n’avons pas gagné l’or, mais j’ai eu beaucoup de plaisir et je crois que c’est à ce moment où j’ai grandi comme joueuse. »

Par la suite, McIntosh a fait partie de l’équipe nationale féminine de développement du Canada à deux reprises et elle a terminé ses études à l’Université Ohio State où elle est devenue la meilleure pointeuse de tous les temps de l’université, un honneur qui lui revient encore. Elle joue actuellement avec le Thunder de Brampton de la Ligue canadienne de hockey féminin.

Elle en est également à sa troisième année comme entraîneure adjointe de l’équipe de hockey féminin de l’Université Wilfrid-Laurier. Et, il y a un an et demi, elle a lancé LMcIntosh Hockey, une école consacrée au développement du hockey féminin. Ayant dû voyager une heure pour participer à des programmes féminins de haut niveau lorsqu’elle était plus jeune, McIntosh voulait aider plus de jeunes filles à rester dans la communauté.

« J’aime être sur la glace avec des filles et développer leurs habiletés », dit-elle. « Elles veulent s’améliorer et elles aiment le jeu. J’aime me trouver dans ce genre d’environnement parce que je suis très passionnée par le jeu, que ce soit comme joueuse ou entraîneure. »

Carolyne Prevost
Plusieurs joueuses avaient porté le chandail national lors d’une série de trois matchs à l’été contre les États-Unis, se souvient Prevost, mais le porter lors d’un championnat mondial revêtait une importance spéciale. Les joueuses avaient enfilé leur chandail à l’unisson. « Ce fut un moment spécial que nous avons partagé ensemble avant de nous avancer sur la glace en tant que première équipe nationale féminine des moins de 18 ans », dit Prevost, qui avait accumulé six buts et trois aides.

Les expériences hors glace aussi occupent une place importante dans ses souvenirs et une d’entre elles a même été prémonitoire. L’équipe avait visité des écoles primaires et les joueuses avaient parlé de leur parcours aux élèves. Aujourd’hui, Prevost enseigne l’éducation physique et les sciences sociales à l’École secondaire Gaétan-Gervais à Oakville, Ontario, et elle est l’entraîneure de l’équipe de hockey mixte de l’école.

Plusieurs élèves sont au courant de ce qu’elle a accompli. Dans les faits, deux autobus d’élèves sont venus la voir remporter la Coupe Clarkson avec les Furies de Toronto l’an dernier. Et lors de son dernier anniversaire, ses élèves de la septième et de la huitième année lui ont offert un bâton de hockey qu’ils avaient signé.

« Je signais toujours des bâtons avec les équipes et je les donnais à différentes personnes, dit Prevost, alors ce fut un beau cadeau de recevoir un bâton signé par tous mes élèves. »

Prevost, qui a remporté trois médailles d’or par la suite avec l’équipe nationale féminine de développement du Canada, est présentement à sa troisième saison avec les Furies après avoir joué pendant une saison avec les Stars de Montréal (maintenant les Canadiennes).

« C’est une belle expérience de jouer dans la LCHF et de voir la croissance de la ligue au cours des quatre dernières années, de mon arrivée à aujourd’hui », dit-elle. Des réseaux de sports diffusent maintenant des matchs. « Le sport évolue dans son ensemble. J’ai fait partie de la première équipe des M18 et maintenant [je fais partie] de beaucoup de premières dans la LCHF. »

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