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Hockey Canada met en œuvre des séminaires obligatoires sur la diversité et l’inclusion pour les joueurs et les membres du personnel des équipes nationales

Tina Varughese donnera des séances de formation à environ 400 joueurs, entraîneurs et membres du personnel de soutien

NR.023.20
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13 July 2020

CALGARY, Alb. – Hockey Canada a annoncé que dès cette semaine, tous les joueurs, entraîneurs et membres du personnel de soutien des équipes nationales de la saison 2020-2021 participeront à des séminaires virtuels obligatoires sur la diversité et l’inclusion avant le début des camps estivaux virtuels.

Les joueurs et membres du personnel devront s’inscrire à l’une des quatre séances qui se dérouleront du 13 au 16 juillet. La participation à ces séances est obligatoire pour toutes les équipes nationales de Hockey Canada, y compris les équipes masculines de moins de 17 ans, de moins de 18 ans et de moins de 20 ans, les équipes féminines de moins de 18 ans, de développement et senior, de même que l’équipe nationale de parahockey du Canada.

En tant qu’organisation qui a reconnu qu’elle devait en faire davantage, Hockey Canada demeure engagée à continuer d’écouter et d’apprendre et à rester ouverte à changer afin de prendre des mesures en matière de diversité. La formation virtuelle sur la diversité et l’inclusion s’avère une autre étape que Hockey Canada franchit pour être une chef de file en ce qui a trait à l’équité dans le sport et pour faire partie de la solution concernant la discrimination de toute sorte.

« Les séminaires obligatoires sur la diversité et l’inclusion pour les équipes nationales de Hockey Canada représentent une première étape cruciale pour rendre la communauté du hockey plus agréable, inclusive et sécuritaire pour tous ceux qui veulent participer à ce sport », a commenté Scott Salmond, premier vice-président des équipes nationales de Hockey Canada. « À mesure que la prestation de nos programmes évoluera, nous continuerons de déterminer les façons les plus appropriées d’inclure des séances obligatoires sur divers sujets. Nous croyons que ces séminaires sur la diversité et l’inclusion seront utiles pour tous les joueurs et les membres du personnel. Nous sommes prêts à apprendre sur ces sujets importants. »

Ces séminaires seront animés par Tina Varughese, une conférencière et formatrice professionnelle spécialisée dans les domaines de la diversité et de l’inclusion. Ils porteront en particulier sur les préjugés inconscients.

Varughese est une Indo-Canadienne, née de parents des Indes orientales de première génération, qui habite à Calgary. Elle a collaboré à plusieurs reprises avec le bureau de l’immigration de la province de l’Alberta. Le magazine Ignite l’a nommée parmi les 10 conférenciers dignes de mention du Canada. Elle est la présidente de t Works Inc., une entreprise spécialisée dans la présentation de séminaires sur les communications interculturelles et la conciliation travail-vie. Elle offre une formation personnalisée sur la diversité culturelle aux travailleurs des secteurs public et privé.

« Hockey Canada est chanceuse que Tina Varughese fasse quatre présentations importantes et marquantes sur les préjugés inconscients à environ 400 joueurs, entraîneurs et membres du personnel de soutien dans le cadre de la prestation des programmes de nos camps estivaux », a commenté Tom Renney, chef de la direction de Hockey Canada. « Tina sera une ressource fantastique pour tous les participants et nous pensons que nos équipes et athlètes profiteront grandement de ses connaissances et de son expertise, alors que nous continuons de travailler sur l’éducation de nos joueurs et le développement de personnes de classe mondiale. »

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada, veuillez consulter le www.hockeycanada.ca/fr ou suivre les médias sociaux sur Facebook et Twitter.

Dans mes propres mots : Emerance Maschmeyer

La gardienne de l’équipe nationale féminine se confie sur sa vie avec sa partenaire Geneviève Lacasse, la fondation d’une famille, son rôle de pionnière dans la LPHF et l’importance d’être soi-même

Emerance Maschmeyer
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15 June 2024

Geneviève et moi avions décidé de ne pas faire de coming out officiel. Nous avions plutôt simplement choisi de publier des photos de notre mariage en juillet dernier. Nos proches – les personnes les plus importantes dans nos vies – étaient déjà au courant de notre relation.

Nous étions sceptiques à l’idée d’en faire une grosse histoire d’affirmation. Nous avons pensé que publier des photos de notre mariage serait une façon amusante de dire : « C’est nous. Nous sommes maintenant mariées ». Comme n’importe qui le ferait. Nous étions rendues là. Nous voulions le dire, sans peur. La vague d’amour et de soutien qui a suivi notre publication était si grande, et ça a été très inspirant d’en constater l’impact.

Nous avons une plateforme et une influence. Plusieurs suivent nos aventures. Les personnes qui sont derrière nous sans hésitation, nous les voulons dans nos vies. Nous tenons à maintenir un lien avec elles. Pour les autres, ce n’est pas plus grave que ça.

Nous savions que notre dévoilement pourrait avoir une influence. Une influence positive. Nous espérions pouvoir aider d’autres personnes qui vivent une situation similaire. Je crois qu’on avait le courage, à notre âge, d’aller de l’avant pour raconter notre histoire. Nous avons tout le soutien dont nous avons besoin. Après coup, pour nous, la question était de savoir comment nous pouvions aider les autres maintenant.

Annoncer publiquement notre relation nous a libérées d’un énorme poids qui, sans qu’on en soit conscientes, pesait sur nos épaules. Aujourd’hui, je sens vraiment que nous sommes ouvertes à l’idée d’engager des conversations à propos de notre relation. Nous n’avons pas peur d’être nous-mêmes. Tout ça a été une aventure gratifiante pour nous. Ça fait seulement un an que nous avons officialisé notre union, et nous nous amusons tellement depuis. Nous sommes un couple. Et les gens le savent.

Geneviève et moi avons commencé à nous fréquenter en 2015. Ça n’a pas été trop long avant que je parle à ma sœur de notre relation. Geneviève était la première femme dans ma vie. Donc, avant de l’annoncer à toute ma famille, je voulais m’assurer que notre couple soit solide. C’est ce que j’aurais fait pour n’importe quelle relation.

J’étudiais à Harvard à ce moment. Mes coéquipières et amis à l’école l’ont su assez rapidement. Je voulais le dire à ma famille, mais je voulais l’annoncer en personne. Je ne tenais pas à en faire toute une histoire. Mais je sais bien aussi que, encore à ce jour dans notre société, une personne est hétérosexuelle jusqu’à preuve du contraire. Il faut faire un coming out, raconter son histoire. Je voulais l’annoncer de la façon la plus normale possible, mais je me devais d’avoir des conversations en personne avec ma famille aussi.

Un an après le début de notre fréquentation, j’ai commencé à en parler. Je l’ai dit à mes parents, un à la fois. J’ai fait le tour de ma famille, qui est nombreuse, donc des conversations, il y en a eu beaucoup! J’étais jeune (j’avais 20 ans), donc je ressentais pas mal de nervosité, mais mes proches m’ont manifesté un si grand soutien. J’ai retenu de chacune de mes discussions que ma famille était là pour moi et qu’elle allait m’aimer coûte que coûte. Je sais que ce n’est pas tout le monde qui a cette chance, mais je suis vraiment bénie des dieux d’avoir une famille qui me soutient quoi qu’il arrive. Tout le monde était juste heureux que je sois en amour.

Nous avons hésité à en parler publiquement, mais ça n’avait rien à voir avec notre orientation sexuelle. C’était plus en raison de notre implication avec l’équipe nationale féminine. Nous n’étions pas vraiment friandes à l’idée que les nouvelles autour de nous soient à propos de notre relation ou de notre orientation. Nous voulions qu’elles portent sur le hockey et nos performances.

C’est assurément un défi lorsqu’on pratique la même profession que sa partenaire. Au début, nous avons convenu que, à plus d’un égard, notre relation devait primer sur le reste. Mais il nous fallait aussi réserver une place de choix à notre carrière au hockey. Non pas d’une manière égoïste, mais plutôt… Si tu fais tout ce que tu peux pour être sélectionnée à une équipe et que tu es disposée à jouer, et que je fais tout ce que je peux pour être sélectionnée à une équipe et que je suis disposée à jouer, et bien notre couple ne fait pas partie de l’équation dans ce cas. Ce sont des facteurs externes qui décideront de notre sort… le personnel entraîneur et de dépistage.

Nous étions ensemble dans cette même aventure. Sur le plan individuel, nous ne ménagions pas les efforts et faisions tout notre possible pour arriver à nos fins. Mais une fois une décision rendue, il n’y avait aucune rancœur entre nous. Nous pouvions éprouver de l’empathie si l’une s’était démarquée par rapport à l’autre, mais en fin de compte, si l’une d’entre nous était désignée pour défendre la cage, nous étions là pour nous épauler.

Nous avons eu quelques obstacles en cours de route. Je n’ai pas été choisie pour les Jeux olympiques de 2018. Elle, oui. Le contraire s’est produit pour les Jeux de 2022. J’étais de l’aventure, mais pas elle. Ça nous a donné de la très belle matière pour apprendre de notre relation. La première fois, quand c’est moi qui ai subi le couperet, nous n’avions pas vraiment les aptitudes pour bien réagir. Je caressais ce grand rêve de jouer aux Jeux olympiques. Alors, que dire à sa partenaire, à celle qui y va, ou à celle qui n’y va pas? C’était une situation complexe à gérer pour nous. Nous nous soutenions mutuellement, alors nous avons senti qu’il valait mieux nous abstenir de parler de hockey. Pour le bien de notre couple.

La deuxième fois, pour les Jeux de Beijing, nous avons appris comment en parler. Nous avons appris à dialoguer dans des circonstances périlleuses. À nous ouvrir franchement à l’autre. Il aurait été préférable que ces situations ne se produisent jamais, mais en fait, elles ont contribué à solidifier notre relation. Nous avons acquis les aptitudes pour bien nous épauler l’une l’autre à travers les tempêtes et communiquer de la bonne façon. Nous avons pris conscience de l’importance de toujours faire mieux dans ces moments.

Au début de l’année 2023, quelques mois après notre mariage, nous avons appris que nous allions avoir un enfant. Par chance, nous avons des amies qui avaient déjà suivi un traitement de fertilité. Nous avons pu leur poser une tonne de questions. Faire plusieurs recherches sur le sujet. Nous vivions au Québec, et heureusement, des mesures financières sont en place pour aider. Et la fécondation s’est faite assez rapidement. Nous en sommes très reconnaissantes.

Ça a été une belle expérience. Nous sommes très heureuses de fonder notre famille et d’accueillir notre petit garçon. Nous attendons ce moment depuis si longtemps. Étant donné nos carrières sur la glace, ce n’était pas une possibilité, surtout sans les salaires et la sécurité financière d’une ligue professionnelle. Mais aujourd’hui, je joue dans la LPHF, et Geneviève occupe un emploi stable à titre de responsable des commandites et des ventes de la ligue. Il y a longtemps que nous avions goûté à une telle sécurité et stabilité. Nous sommes emballées de fonder notre famille.

Nous souhaitons que notre garçon grandisse auprès de femmes fortes. Et nous sommes certaines qu’il sera un être respectueux des femmes et que lorsqu’il verra des athlètes féminines, il ne verra que des athlètes tout court.

Le dévoilement du sexe de notre bébé est un souvenir récent qui me revienten mémoire constamment! J’étais assise dans l’autobus avec Emily Clark lors d’un voyage cette année, et nous nous sommes mises à discuter de la façon dont nous pourrions l’annoncer Geneviève et moi. Des idées ont germé. Puis, nous avons réalisé qu’une course à obstacles avec l’équipe pourrait être très amusante. Nous sommes passés d’un duel Clark contre Jenner, à un duel Équipe gars contre Équipe fille.

Geneviève et moi, nous voulions vivre l’effet de surprise, donc nous avons donné aux autres membres de l’équipe le lien vers la confirmation du sexe de notre bébé. Un jour, après un entraînement, Clarky et Jenner ont expliqué le déroulement de la course. Tout a si bien fonctionné!

La dernière année a été un vrai tourbillon. Le mariage, l’annonce de la création de la LPHF, ma signature avec Ottawa, la nouvelle de notre enfant, le lancement de la ligue, la conquête d’un autre championnat… c’est difficile de croire que tout cela s’est passé dans les 11 derniers mois seulement.

C’est tellement incroyable, l’élan que nous donne la LPHF, l’appui des partisans et partisanes, le soutien de partout, les investissements et la visibilité. Et la croissance que nous avons connue à notre première saison seulement. Mais la fierté que j’ai ressentie chaque fois que j’ai sauté sur la glace avec mes coéquipières à Ottawa cette saison… je n’ai pas de mots pour décrire à quel point c’est spécial.

Évidemment, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre l’équité et la parité, mais nous avons fait quelques pas de géant au cours des dernières années. Même à l’échelle locale, il y a un effet d’entraînement généré par la LPHF pour que les femmes s’initient au sport et continuent de le pratiquer.

À nos matchs, je vois des jeunes (pas seulement des petites filles, mais aussi des petits garçons) qui nous perçoivent simplement comme des athlètes qui pratiquent le hockey. Ces jeunes ne nous considèrent pas comme des joueuses de hockey féminin. Garçons et filles voient simplement leur avant ou cerbère modèle. On n’entend pas : « Tu es ma gardienne de but favorite… au hockey féminin. » C’est fantastique de voir l’évolution de l’état d’esprit. Et il y a tant de jalons à venir.

Puisque c’est le Mois de la fierté, un événement qui a une grande signification pour moi, je voulais conclure sur ce sujet.

Individuellement, tout le monde peut faire une introspection et trouver des pistes d’amélioration. Je pense que souvent, des présomptions sont faites lorsque deux personnes se rencontrent pour la première fois. Mais nous pouvons faire mieux en laissant l’autre raconter son histoire au lieu de l’étiqueter en lui disant : « Tu es ceci ou tu es cela. » Il peut être intimidant d’être soi-même. Les idées préconçues sont un frein.

Malheureusement, il y aura toujours de la haine sur Internet. À l’ère des médias sociaux, c’est inévitable. Mais je pense qu’autant que possible, nous devons nous accrocher à l’amour et au soutien, et veiller à ce que les voix bienveillantes, aimantes et encourageantes l’emportent sur les voix négatives.

En tant que personne en couple avec une personne du même sexe, je suis parfois un peu timide ou hésitante de montrer la vraie version de moi-même. Mais aux personnes de notre communauté, je dis : soyez aussi braves que possible. Soyez vous-mêmes. Si vous participez aux conversations et que vous laissez aller votre vraie personnalité, les mentalités commenceront à changer lentement. Une personne à la fois.

Nous avançons dans la bonne direction. Et c’est ensemble que nous continuerons de le faire.

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Hockey Canada lance un appel aux artistes autochtones

Les artistes autochtones ont l’occasion de soumettre leur candidature pour des événements nationaux et internationaux, notamment le Mondial junior 2025

NR.039.24
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05 June 2024

CALGARY, Alberta – Hockey Canada a lancé un appel aux artistes autochtones pour la création d’œuvres qui aideront à appuyer la tenue d’événements nationaux et internationaux, dont le Championnat mondial junior 2025 de l’IIHF, à Ottawa, en Ontario.

Les artistes autochtones de l’ensemble du pays peuvent soumettre leur candidature en tout temps au moyen d’une déclaration générale d’intérêt, tandis que la date limite pour une collaboration lors du Mondial junior est le 30 juin 2024.

« L’inclusion et l’intégration d’œuvres autochtones lors de nos événements sont devenues une tradition pour Hockey Canada et l’un des éléments qui rendent le plus fébriles les athlètes, les membres du personnel, les équipes, de même que les partisans et partisanes », a déclaré Khanh Be, première responsable de l’impact communautaire et social à Hockey Canada. « Avec le Mondial junior qui se tiendra à Ottawa, une ville où l’on s’engage à comprendre et à mettre en lumière le patrimoine et les nombreuses contributions des peuples autochtones, il était important pour nous d’élargir notre appel aux artistes autochtones et de continuer de forger notre relation avec leurs communautés aux quatre coins du pays. »

Dans le cadre de l’appel général aux artistes, Hockey Canada cherche des personnes qui souhaitent collaborer avec l’organisation à la conception de cadeaux, d’illustrations et d’affiches pour des événements qui auront lieu dès l’automne 2024.   

Parmi les projets potentiels de création pour le Mondial junior, notons les suivants : prix du Joueur du match, produits dérivés, perlage de sacs et murales.

Les renseignements pour soumettre une candidature sont disponibles sur le site Web de l’appel aux artistes de Hockey Canada.

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Hockey Canada forme un comité directeur sur le hockey féminin

15 parties prenantes dirigeront des travaux de réflexion sur l’état du hockey féminin

NR.038.24
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31 May 2024

WINNIPEG, Manitoba – Hockey Canada a mis sur pied un comité de parties prenantes présidé par Gillian Apps, membre du conseil d’administration de Hockey Canada et ancienne joueuse de l’équipe nationale féminine, afin de superviser l’élaboration d’un document de discussion qui mènera à des recommandations officielles dans le but d’orienter le plan stratégique de l’organisation visant le hockey féminin.

L’annonce officielle du comité a été faite lors d’une conférence de presse tenue aujourd’hui à Winnipeg en marge du congrès printanier de Hockey Canada, qui se déroule en même temps que le symposium sur le hockey féminin. Ce symposium, qui regroupe des responsables des provinces et territoires des 13 membres de Hockey Canada, est animé par l’organisme Femmes et sport au Canada.

« À l’international, le Canada a toujours été une référence en ce qui a trait au hockey féminin, a commenté Mme Apps. Maintenant, nous devons tâcher de donner l’exemple dans la recherche et l’élimination des lacunes du système actuel pour multiplier les occasions offertes aux femmes et aux filles de s’épanouir. Les efforts du comité seront essentiels pour l’amélioration du hockey féminin à tous les niveaux, et nous sommes ravis que ce groupe ait accepté de donner de son temps pour accomplir ce travail important. »

Le comité rassemble 15 parties prenantes, dont six anciennes de l’équipe nationale féminine (ENF):

  • Gillian Apps, membre du conseil d’administration de Hockey Canada et ancienne de l’ENF
  • Pierre Arsenault, chef de la direction d’U SPORTS
  • Thérèse Brisson, présidente-directrice générale de Canada Alpin et ancienne de l’ENF
  • Cassie Campbell-Pascall, communicatrice, conseillère spéciale de la Ligue professionnelle de hockey féminin (LPHF) et ancienne de l’ENF
  • Debra Gassewitz, présidente et directrice générale du Centre de documentation pour le sport
  • Jayna Hefford, première vice-présidente des activités hockey de la LPHF et ancienne de l’ENF
  • Katherine Henderson, présidente et chef de la direction à Hockey Canada
  • Marian Jacko, membre du conseil d’administration de Hockey Canada
  • Angela James, membre du conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada et ancienne de l’ENF
  • Rob Knesaurek, premier vice-président du développement des jeunes et du fonds de croissance de l’industrie à la Ligue nationale de hockey
  • Anne Merklinger, directrice générale d’À nous le podium
  • Mary-Kay Messier, vice-présidente du marketing de Bauer Hockey
  • Brad Morris, membre du conseil d’administration de la Fondation Hockey Canada
  • Allison Sandmeyer-Graves, directrice générale de Femmes et sport au Canada
  • Kim St-Pierre, responsable régionale de la Fondation Bon Départ de Canadian Tire et ancienne de l’ENF

« Favoriser l’essor du hockey féminin au Canada est une priorité de notre conseil d’administration, et la formation de ce comité s’avère une étape majeure pour nous aider à mieux comprendre et aborder les défis propres à notre sport », a déclaré Jonathan Goldbloom, président du conseil d’administration de Hockey Canada. « Nous voulons remercier Gillian pour son leadership dans ce projet et nous sommes certains que les efforts du comité seront bénéfiques pour notre organisation, les membres régionaux, provinciaux et territoriaux, les parties prenantes, ainsi que les Canadiens et Canadiennes des prochaines générations. »

Après des consultations auprès des membres de Hockey Canada, le comité prévoit publier son document de discussion sur le hockey féminin au début de l’été 2024. D’autres entrevues auront lieu avec des parties prenantes du hockey féminin et d’autres milieux. Le grand public pourra notamment contribuer à l’étude.

« Notre service du hockey féminin, mené par Marin Hickox, a fait des avancées importantes au cours des dernières années pour l’essor du hockey féminin à tous les niveaux, entre autres par la mobilisation des responsables de ce sport de chacun de nos membres, a commenté Mme Henderson. Nous sommes fébriles à l’idée que ce comité travaillera conjointement avec Marin et ces responsables pour examiner l’étude et établir une feuille de route qui façonnera l’avenir du hockey féminin, puisqu’il y a encore de nombreuses façons d’éliminer les barrières au hockey féminin. »

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Annonce des sites hôtes pour trois tournois de l’automne 2024

L’Ontario accueillera le Défi mondial des M17, tandis que le Championnat national féminin des M18 et la Coupe de parahockey s’amènent dans les Maritimes

NR.037.24
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28 May 2024

CALGARY, Alberta –Hockey Canada a annoncé les communautés qui accueilleront trois de ses tournois de l’automne, soit le Défi mondial des M17 2024, le Championnat national féminin des M18 2024 et la Coupe de parahockey 2024.

« Ces événements sont au cœur du développement des athlètes et des membres du personnel entraîneur, d’arbitrage et de soutien au hockey masculin, au hockey féminin et au parahockey, et nous sommes heureux d’annoncer leur tenue prochaine en Ontario, au Nouveau-Brunswick et à l’Île-du-Prince-Édouard », a déclaré Pat McLaughlin, chef de l’exploitation et vice-président directeur de la stratégie. « Ces compétitions offrent une excellente occasion de bâtir des souvenirs inoubliables et de laisser un legs durable dans chacune des communautés. »

Le Défi mondial des M17 2024 aura lieu du 1 er au 9 novembre à Sarnia, en Ontario. Il s’agira de la septième édition du tournoi dans la province, et la deuxième à Sarnia depuis la première en 2014.

Le Championnat national féminin des M18 2024 se déroulera du 3 au 9 novembre à Quispamsis, au Nouveau-Brunswick, ce qui marquera la toute première fois que l’événement est présenté dans le Canada atlantique. Ce sera l’occasion pour la population locale de voir la relève du hockey féminin de près.

Après sa conquête du titre à domicile au Championnat mondial de parahockey 2024 plus tôt ce mois-ci, l’équipe nationale de parahockey du Canada affrontera trois autres nations à la Coupe de parahockey 2024, qui aura lieu du 8 au 14 décembre à Charlottetown, à l’Île-du-Prince-Édouard. Ce cinquième passage du tournoi dans la ville reconnue comme le berceau de la Confédération coïncidera avec le 50 e anniversaire de l’organisme ParaSport & Recreation PEI.

Il est possible de s’inscrire dès maintenant afin de recevoir toute l’information sur les billets ou de s’abonner au Cercle des initiés de Hockey Canada pour un accès prioritaire aux billets et d’autres offres spéciales.

« Ces tournois sont souvent des occasions uniques autant pour les athlètes que pour leurs familles et les partisans et partisanes », a exprimé Dean McIntosh, vice-président des partenariats stratégiques et de l’impact communautaire. « Les comités hôtes de ces trois marchés de hockey exceptionnels ont toute ma confiance. Avec toute la passion pour le hockey dans chacune de ces communautés, que ce soit dans les gradins ou parmi les bénévoles, toutes les conditions sont réunies pour que ces événements connaissent un succès retentissant. »

Au printemps, le titre du Championnat national féminin des clubs de M18 du Canada sera décerné à laCoupe Esso 2025, qui se déroulera du 20 au 26 avril à Lloydminster, en Alberta, tandis que le Championnat national masculin des clubs de M18 du Canada se tiendra du 21 au 27 avril à l’occasion de la Coupe TELUS 2025 à Chilliwack, en Colombie-Britannique.

Les communautés hôtes pour les 2025 de la Coupe du centenaire, présentée par Tim Hortons, et du 2024 Défi mondial junior A, seront annoncées à une date ultérieure.

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Le Canada termine quatrième au Championnat mondial 2024 de l’IIHF

L’équipe nationale masculine conclut le Mondial masculin avec une défaite de 4-2 contre la Suède au match pour la médaille de bronze

NR.036.24
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26 May 2024

PRAGUE, Tchéquie – L’équipe nationale masculine du Canada a fini en quatrième position au Championnat mondial 2024 de l’IIHF, après avoir baissé pavillon 4-2 contre la Suède au match pour la médaille de bronze présenté dimanche à l’O2 Arena.

« Jouer pour le Canada, c’est tellement spécial, et peu importe les circonstances, c’est toujours une occasion magique lorsque tu reçois un appel pour représenter ton pays et compétitionner pour une médaille d’or », a déclaré le capitaine John Tavares (Oakville, ON/Toronto, LNH). « Je vais être reconnaissant à jamais d’avoir pu être le capitaine et de jouer avec ce groupe de gars, mais évidemment, c’est un résultat décevant pour nous. »

Après avoir vu le Canada prendre un retard de 1-0 en première période à la suite d’un but de Carl Grundström, Jamie Oleksiak (Toronto, ON/Seattle, LNH) a repéré Dylan Cozens (Whitehorse, YT/Buffalo, LNH), qui a inscrit son neuvième but, un sommet au tournoi, à partir de l’enclave pour niveler le pointage.

Le Canada a brisé l’impasse un peu plus de quatre minutes après le début de la troisième période lorsque Pierre-Luc Dubois (Sainte-Agathe-des-Monts, QC/Los Angeles, LNH) a marqué à l’aide d’un tir sur réception sur une passe transversale de Brandon Hagel (Morinville, AB/Tampa Bay, LNH). Tavares a récolté une aide sur le jeu, ce qui lui a permis de se hisser en tête des meilleurs passeurs de la compétition, avec neuf mentions d’aide, à égalité avec un autre joueur.

Erik Karlsson et Grundström ont procuré une avance de 3-2 à la Suède après avoir marqué deux buts en 4 min 7 s lors de la troisième période, puis Marcus Johansson a fait mouche dans un filet désert.

« La défaite d’hier a fait vraiment mal parce que nous avions tous le goût de jouer pour l’or aujourd’hui, mais nous voulions également remporter le dernier match et rentrer à la maison avec une médaille de bronze », a commenté Dubois. « Le revers d’aujourd’hui est difficile à digérer, mais celui en demi-finale passe vraiment mal aussi. Chaque fois que tu peux participer au championnat mondial, tu fais des rencontres incroyables. Tu crées des liens avec de nouveaux joueurs, d’autres avec des gars que tu connaissais déjà. J’ai vécu une superbe expérience avec ce groupe. Après un mois passé ensemble, c’est tellement difficile de passer si près de jouer au match pour la médaille d’or en perdant en tirs de barrage. »

Jordan Binnington (Richmond Hill, ON/St. Louis, LNH) a stoppé 29 tirs dans une cause perdante. Le sommaire complet du match est affiché au HockeyCanada.ca.

« Ça a été un peu difficile de nous mettre en marche aujourd’hui, mais j’ai trouvé que nous avons été vraiment efficaces en deuxième période », a affirmé l’entraîneur-chef André Tourigny (Nicolet, QC/Utah, LNH). « Nous aurions pu mieux gérer notre avance, et j’ai remarqué que nous avons un peu trop levé le pied devant la Suède, et malheureusement, nous n’avons pas été aussi bons que nous aurions dû l’être. Nos joueurs ont travaillé fort durant tout le tournoi dans le but d’en sortir gagnants, ils étaient vraiment engagés et là les uns pour les autres. J’ai un énorme respect pour tous les gars dans notre vestiaire en raison des sacrifices qu’ils ont faits pour jouer à ce tournoi, et je suis vraiment fier de notre équipe. »

Après les demi-finales, Cozens, Brandon Tanev (Toronto, ON/Seattle, LNH) et Colton Parayko (St. Albert, AB/St. Louis, LNH) ont été nommés les trois meilleurs joueurs de la troupe canadienne au tournoi.

Le Canada a terminé la ronde préliminaire au premier rang du groupe A après avoir vaincu la Grande-Bretagne, le Danemark, l’Autriche, la Norvège, la Finlande, la Suisse et la Tchéquie. Il a confirmé sa participation en demi-finale en l’emportant 6-3 contre la Slovaquie en quart de finale, avant de s’incliner devant la Suisse au compte de 3-2 en tirs de barrage.

Depuis 1931, le Canada a gagné 28 médailles d’or au Championnat mondial de l’IIHF, de même que 16 d’argent et 7 de bronze.

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada et l’équipe nationale masculine du Canada, veuillez visiter le HockeyCanada.ca, ou suivre les médias sociaux Facebook, X et Instagram.

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Canada c. Suède

Aperçu du Mondial masculin : Canada c. Suède

Dimanche 26 mai | 9 h HE | Prague, Tchéquie | Match pour la médaille de bronze

Jason La Rose
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26 May 2024

Le Championnat mondial 2024 de l’IIHF prend fin dimanche, et l’équipe nationale masculine du Canada affronte la Suède pour la médaille de bronze à l’O2 Arena.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a été freiné dans sa quête d’une deuxième médaille d’or consécutive et s’est incliné 3-2 en tirs de barrage en demi-finale contre la Suisse samedi. Après que les Suisses se soient donné une avance de 2-0 en première période, les Canadiens ont obtenu des buts de Brandon Tanev et de John Tavares – avec tout juste deux minutes à faire – pour envoyer tout le monde en prolongation, mais n’ont pas réussi à avoir le dessus en tirs de barrage.

Les Suédois ont vu leur parcours parfait prendre fin brusquement dans une défaite de 7-3 contre l’équipe hôte de la Tchéquie. Joel Eriksson Ek a mené l’offensive avec un but et une mention d’aide pour les Suédois, qui n’avaient accordé que 10 buts en huit matchs avant samedi et ont dominé les Tchèques 40-23 au chapitre des tirs au but.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Le rendez-vous des Canadiens et des Suédois en quart de finale en 2022 avait été marqué par une remontée spectaculaire. Tirant de l’arrière 3-0 au début de la troisième période, le Canada avait obtenu des buts de Ryan Graves, Pierre-Luc Dubois et Mat Barzal – les deux derniers en l’espace de 30 secondes pendant les deux dernières minutes de jeu –- avant que Drake Batherson ne mette fin au débat après 43 secondes de jeu en prolongation et donne aux siens une victoire de 4-3 et une place en demi-finale.

À surveiller

Tandis que cette édition d’Équipe Canada dispute son dernier match au tournoi, il est important de mentionner une fois de plus le vent de jeunesse qui souffle sur la formation canadienne en Tchéquie. Les hommes d’André Tourigny ont en moyenne 25 ans et forment l’une des plus jeunes équipes au tournoi, à égalité avec la Norvège et les États-Unis. La moitié d’entre eux – 12 sur 24 – sont nés en 2000 ou après, et cinq seulement, soit Binnington, Oleksiak, Power, Tanev et Tavares, sont dans la trentaine. Mais les honneurs ne manquent pas : 25 médailles d’or sur la scène internationale, dont les Jeux olympiques, le Mondial masculin, le Mondial junior et le Mondial masculin des M18. Sur ces 25, on en compte 14 au Mondial junior, et 11 ont été remportées au cours des cinq dernières années. L’avenir du hockey canadien est prometteur.

Du côté de la Suède, l’inusable Erik Karlsson fait encore des siennes. Le joueur de 33 ans a inscrit 10 points (5-5—10) en neuf matchs, ce qui le place à égalité en tête des pointeurs de l’équipe avec Marcus Johansson (5-5—10) et Andre Burakovsky (4-6—10) et à deux points du capitaine de la Suisse Roman Josi à la tête des pointeurs au tournoi chez les défenseurs. Karlsson, qui est capitaine de la troupe suédoise, en est à une première participation au Championnat mondial de l’IIHF depuis 2012. Son palmarès à l’international comprend également l’argent aux Jeux olympiques (2014), le bronze au Mondial masculin (2010) et l’argent au Mondial junior (2009).

Rétrospective

Aucune formation n’a joué plus souvent contre le Canada au Championnat mondial de l’IIHF que la Suède; le duel de dimanche sera le 69e rendez-vous entre les deux grands rivaux, le premier remontant à 1931 et s’étant soldé par un verdict nul sans but.

C’est la cinquième fois que les Canadiens et les Suédois se disputent une médaille depuis la réintroduction de la ronde des médailles dans les tournois de l’IIHF en 1992, et la deuxième pour une médaille de bronze. Au Mondial masculin en 1992, Brian Savage et Adam Graves avaient fait mouche en troisième période, mais le Canada avait baissé pavillon 3-2 à Lillehammer, en Norvège.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 36-27-5 (3-3 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 242
Buts pour la Suède : 191

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Canada c. Suisse

Aperçu du Mondial masculin : Canada c. Suisse

Samedi 25 mai | 12 h HE | Prague, Tchéquie | Demi-finale

Jason La Rose
|
25 May 2024

L’équipe nationale masculine du Canada est prête pour son duel de demi-finale contre la Suisse samedi au Championnat mondial 2024 de l’IIHF, à deux victoires d’un 29e titre mondial.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a confirmé sa place en demi-finale en battant la Slovaquie 6-3 en quart de finale jeudi. Nick Paul a mené l’offensive avec deux buts et une aide, Dylan Guenther a ajouté un but et une aide, et les Canadiens se sont donné une avance de deux buts avant la cinquième minute de jeu en première période, pour ensuite ne jamais regarder derrière.

Les Suisses ont accédé au carré d’as pour la première fois depuis leur médaille d’argent en 2018 grâce à une victoire de 3-1 contre les Allemands en quart de finale. Christoph Bertschy a ouvert et fermé le pointage. La troupe prenait ainsi sa revanche sur l’Allemagne, qui s’était imposée par la même marque au même moment du tournoi l’an dernier.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Il y a seulement six jours que les Canadiens et les Suisses se sont affrontés au Mondial masculin. Dans une rencontre en ronde préliminaire dimanche dernier, le Canada a touché la cible à trois reprises en avantage numérique – deux buts de Dylan Cozens et un de Paul – pour infliger à la Suisse une première défaite au tournoi par la marque de 3-2 et conserver sa propre fiche parfaite.

À surveiller

Paul s’est illustré auprès des partisans et partisanes d’Équipe Canada en inscrivant le but gagnant en prolongation lors du match pour la médaille d’or au Championnat mondial 2021 de l’IIHF, permettant au Canada d’obtenir le plus improbable des titres mondiaux, et il connaît un tournoi à la hauteur de ses performances à Riga. La chimie opère entre lui et ses compagnons de trio Jared McCann et Connor Bedard (ou Dylan Guenther à l’aile droite à l’occasion) : Paul a obtenu six points (3-3—6) en huit matchs. L’avant originaire de Mississauga a connu une année fantastique à Tampa Bay, où il a atteint des sommets en carrière pour le nombre de buts (24), d’aides (22) et de points (46). Il aspire à une troisième médaille d’or en autant de présences sur la scène internationale, lui qui a également fait partie de l’équipe nationale junior ayant remporté l’or au Mondial junior à Toronto en 2015, marquant un but en finale contre la Russie.

Ajouté tardivement à la formation suisse, Kevin Fiala a eu un impact considérable. Il a rejoint la délégation après les deux premiers matchs des Suisses à la suite de l’élimination des Kings de Los Angeles dans les séries éliminatoires de la LNH, et depuis, il est parvenu à inscrire six buts et cinq aides et à se hisser en tête des pointeurs de l’équipe avec Nico Hischier (6-5—11) et Roman Josi (3-8—11). Il a fait mouche en temps réglementaire et en tirs de barrage à son premier match contre la Tchéquie, a inscrit un doublé aux dépens du Danemark, a ajouté un but à sa fiche contre le Canada et encore deux autres face à la Finlande. Fiala n’est qu’à deux buts de Dylan Cozens, qui figure au premier rang des buteurs du tournoi. Il fait partie intégrante de l’avantage numérique le plus efficace du tournoi. La Suisse affiche un taux d’efficacité de 29,4 %, soit 10 buts en 34 occasions sur le jeu de puissance, et Fiala a marqué trois fois en pareille circonstance.

Rétrospective

Ce sera le 36e duel entre le Canada et la Suisse, les Canadiens ayant remporté 27 des 35 premiers (en plus d’avoir fait match nul à deux reprises).

Leur dernier affrontement en ronde des médailles remonte aux quarts de finale de l’édition 2019 à Kosice, en Slovaquie. À moins d’une seconde d’une élimination hâtive, Damon Severson avait nivelé le pointage avec quatre dixièmes de seconde au cadran, avant que Mark Stone ne donne au Canada une victoire spectaculaire de 3-2 en prolongation. C’est la deuxième fois que les nations se rencontrent en demi-finale. En 2018, Bo Horvat et Colton Parayko avaient fait vibrer les cordages, mais le Canada s’était incliné au compte de 3-2 à Copenhague, au Danemark.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 27-6-2 (4-2 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 172
Buts pour la Suisse : 56

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Canada c. Slovaquie

Aperçu du Mondial masculin : Canada c. Slovaquie

Jeudi 23 mai | 10 h HE | Prague, Tchéquie | Quart de finale

Jason La Rose
|
23 May 2024

Place à la ronde éliminatoire pour l’équipe nationale masculine du Canada, qui affronte la Slovaquie dans le premier quart de finale jeudi au Championnat mondial 2024 de l’IIHF à Prague.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a couronné un parcours parfait en ronde préliminaire d’une victoire enlevante contre les Tchèques mardi, profitant d’un doublé de Dylan Cozens – dont un but en prolongation tandis que l’équipe jouait en infériorité numérique – pour vaincre le pays hôte par la marque de 4-3. Dawson Mercer et Brandon Hagel ont aussi fait mouche pour le Canada, dans une rencontre où pas moins de six buts ont été marqués en l’espace de 17 minutes au dernier tiers.

Les Slovaques ont quant à eux conclu leur ronde préliminaire avec un revers de 6-1 aux mains des Suédois mardi. Michal Ivan a été l’auteur de l’unique but de son équipe, tandis que Stanislav Skorvanek a repoussé 37 tirs devant la cage de la Slovaquie, qui subissait la défaite dans un deuxième match de suite.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Lors de leur duel au tour préliminaire l’an dernier à Riga, le Canada et la Slovaquie avaient eu besoin de huit rondes en tirs de barrage pour trancher le débat. C’est Jack Quinn qui avait fini par inscrire le filet décisif avant de voir Samuel Montembeault se dresser devant Martin Chromiak pour sceller l’issue de la rencontre – une victoire de 2-1 des Canadiens. Jake Neighbours avait inscrit le seul but en temps réglementaire pour le Canada, qui avait bombardé Samuel Hlavaj de 44 tirs en 65 minutes de jeu. Tout de même, il avait fallu un but de Michael Carcone en cinquième ronde des tirs de barrage pour maintenir les espoirs des siens en vie et mettre la table pour Quinn.

À surveiller

On risque peu de se tromper en parlant de John Tavares. Le capitaine d’Équipe Canada est arrivé en Tchéquie tout juste avant le début du tournoi et s’est intégré à merveille au reste du groupe. Sa récolte de huit points (1-7—8) le place au deuxième rang de l’équipe derrière Dylan Cozens, et il n’est qu’à une mention d’aide du premier rang dans le tournoi à ce chapitre. Ce qui est peut-être le plus impressionnant, c’est sa domination dans le cercle de mise au jeu, lui qui présente un taux de réussite de 76 % (76 mises au jeu remportées en 100 tentatives). C’est près de 8 % de plus que Brady Tkachuk des États-Unis, qui occupe le deuxième rang à 68,5 %. S’il revêt l’unifolié pour la première fois en huit ans cette année, Tavares demeure néanmoins l’un des représentants les plus décorés de la nation. Il a remporté deux médailles d’or au Mondial junior, une médaille d’or olympique, une Coupe du monde de hockey et une Coupe Spengler, et cumule 89 points (42-47—89) en 74 parties à l’international.

On peut dire que les jeunes s’en tirent plutôt bien dans le clan des Slovaques. Le vétéran de 33 ans Libor Hudacek est certes le meneur de l’équipe jusqu’ici, lui qui a amassé neuf points (5-4—9) en sept rencontres en ronde préliminaire, mais il est suivi de près par Juraj Slafkovsky (0-7—7) et Simon Nemec, tous deux âgés de 20 ans, et par Martin Pospisil (3-4—7), 24 ans. Slafkovsky et Nemec représentent l’avenir du hockey slovaque. Ils sont entrés dans l’histoire en 2022 lorsqu’ils ont été sélectionnés aux premier et deuxième rangs par Montréal et le New Jersey, respectivement, lors du repêchage de la LNH, devenant ainsi les deux plus hauts choix de l’histoire issus de leur nation. Il faut dire que Slafkovsky avait fait une entrée remarquée sur la scène internationale il y a deux ans en Finlande, inscrivant neuf points en huit matchs à l’âge de 18 ans, un mois avant que les Canadiens de Montréal jettent leur dévolu sur lui au tout premier rang.

Rétrospective

Les Canadiens ont remporté les cinq derniers duels contre les Slovaques depuis 2014, et 13 des 17 rencontres au total depuis 1996, année coïncidant avec le retour de la Slovaquie en première division après sa séparation d’avec la Tchéquie.

Parmi ces 17 rencontres, trois ont été disputées en quarts de finale – une victoire de 3-2 de la Slovaquie en 2002, un gain de 4-1 du Canada en 2006 marqué par une performance d’un but et une aide de Patrice Bergeron et un autre match où les Slovaques avaient eu le dessus en effectuant une remontée tardive pour l’emporter au compte de 4-3 en 2012.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 13-2-2 (1-0 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 65
Buts pour la Slovaquie : 40

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SportsPay devient le partenaire privilégié pour le traitement des paiements de Hockey Canada

Entrée en vigueur immédiate du partenariat national

NR.035.24
|
22 May 2024

CALGARY, Alberta – Hockey Canada a annoncé que SportsPay sera le partenaire privilégié pour le traitement des paiements en ligne en vertu d’un partenariat national qui entre en vigueur immédiatement.

Principal fournisseur de paiement pour les organismes de sport amateur du Canada, SportsPay est une entreprise fièrement canadienne qui soutient depuis longtemps le hockey amateur au pays.

Grâce à ce partenariat, l’entreprise assurera le traitement des transactions en ligne, y compris celles effectuées à partir du Registre de Hockey Canada.

« SportsPay offre avec fierté des expériences conviviales aux organisations sportives canadiennes, et nous sommes ravis d’accueillir officiellement cette entreprise à titre de partenaire privilégié pour le traitement des paiements de Hockey Canada afin d’offrir ces expériences aux associations de hockey locales du pays », a déclaré Dean McIntosh, premier vice-président de la génération de revenus, de l’expérience client et de l’impact communautaire. « Le Registre de Hockey Canada est utilisé pour le traitement de milliers d’inscriptions chaque saison. Grâce à notre partenariat avec SportsPay, nous sommes heureux que la plateforme puisse continuer de répondre aux besoins des participants et participantes, de même que des associations. »

« Je suis fébrile à l’idée de renforcer notre relation avec Hockey Canada, qui dure depuis maintenant 20 ans, et d’appuyer le hockey mineur dans l’ensemble du pays », a exprimé Will Gravlev, président de POSconnect Inc. et créateur de SportsPay. « Toute l’équipe de SportsPay travaille sans relâche à offrir des solutions de paiement simples et efficaces pour les sports amateurs et à aider les ligues à se concentrer sur ce qui compte pour elles. »

Pour de plus amples renseignements sur Hockey Canada, veuillez consulter le HockeyCanada.ca, ou suivre les médias sociaux FacebookX et Instagram.

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Canada c. Suisse

Aperçu du Mondial masculin : Canada c. Tchéquie

Mardi 21 mai | 10 h HE | Prague, Tchéquie | Ronde préliminaire

Jason La Rose
|
21 May 2024

L’équipe nationale masculine du Canada conclura sa ronde préliminaire mardi au Championnat mondial 2024 de l’IIHF à l’occasion d’un duel face à l’équipe hôte, la Tchéquie. Le premier rang du groupe A sera à l’enjeu.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a profité de son jeu de puissance pour battre la Suisse 3-2 dimanche dans un match entre deux équipes invaincues. Dylan Cozens a marqué deux fois avec l’avantage d’un homme et Nick Paul a ajouté le but de la victoire en supériorité numérique. Les Canadiens se sont hissés au sommet du groupe en infligeant une première défaite aux Suisses.

Les Tchèques ont joué leur plus récent match samedi, battant facilement la Grande-Bretagne 4-1 pour remporter une quatrième victoire en cinq sorties. Lukas Sedlak a inscrit deux buts et une aide, et Roman Cervenka a accumulé quatre aides devant une foule de 17 413 spectateurs à l’O2 Arena.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Les Canadiens et les Tchèques ont croisé le fer au même moment du tournoi l’an dernier en conclusion du tour préliminaire à Riga. Tyler Myers a brisé une égalité au début de la troisième période, et le Canada a signé une victoire de 3-1. Peyton Krebs et Lawson Crouse ont marqué les autres buts pour les Canadiens, qui ont terminé la rencontre avec un avantage de 44 tirs au but contre 17.

À surveiller

Cozens n’a qu’à enfiler le chandail orné de la feuille d’érable, et les buts sont au rendez-vous. Avec un doublé contre la Suisse dimanche, il a touché la cible six fois en autant de rencontres à Prague. Il est à égalité avec Oliver Kapanen et Brady Tkachuk au sommet de la colonne des meilleurs buteurs du tournoi. Ces six buts s’ajoutent aux sept qu’il a marqués en 2022. Le joueur de 23 ans s’approche des meilleurs buteurs de l’histoire d’Équipe Canada au Mondial masculin (Steve Yzerman, Jason Spezza et Matt Duchene sont à égalité à ce chapitre avec 18). Son aptitude à remplir le filet adverse était déjà bien connue; Cozens a marqué 31 buts il y a un an avec les Sabres de Buffalo et a fait scintiller la lumière rouge 10 fois (accumulant 25 points) en 14 parties aux éditions 2020 et 2021 du Mondial junior.

Des renforts sont arrivés pour la Tchéquie. Martin Necas a été ajouté à la formation samedi après l’élimination des Hurricanes de la Caroline dans les séries éliminatoires de la LNH, puis David Pastrnak et Pavel Zacha des Bruins de Boston ont été ajoutés lundi. Pastrnak est le gros nom; il a récolté 110 points (47-63—110) avec les Bruins cette saison (après en avoir obtenu 113 la saison passée). Il devient immédiatement le joueur le plus redoutable du clan tchèque. Il a été sensationnel dans l’uniforme de son pays – Pastrnak a 29 points (13-16—29) en 28 matchs en carrière au Mondial masculin. En deux éditions du Mondial junior, il a accumulé 14 points (3-11—14).

Rétrospective

Le Canada a un léger avantage de 14-12 lors des 26 duels qui ont opposé les Canadiens et les Tchèques depuis 1993, à la suite de la dissolution de la Tchécoslovaquie.

Malgré tout, le Canada a eu un net ascendant lors de la dernière décennie; il a remporté les huit derniers affrontements. Parmi ces duels, il y a eu les trois derniers rendez-vous en demi-finale – Mike Smith a signé un jeu blanc de 23 arrêts en 2015, Mark Stone a récolté un but et une aide en 2019, et Cozens a accumulé deux buts et une aide en 2022.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 14-12 (1-1 en PROL. ou TB).
Buts pour le Canada : 81
Buts pour la Tchéquie : 74

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Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 777-4567

[email protected]

 

Jeremy Knight
Responsable, communications organisationnelles
Hockey Canada

(647) 251-9738

[email protected]

 

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