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Zandee-Hart prêche par l’exemple

Micah Zandee-Hart, l’une des 11 joueuses de la Colombie-Britannique jouant à l’international au sein du Programme national féminin du Canada, est la chef de file de l’essor de la côte ouest

Katie Brickman
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19 August 2022
Quand elle est devenue la première Britanno-Colombienne de l’histoire à se tailler un poste au sein de l’équipe olympique féminine du Canada, Micah Zandee-Hart savait que d’autres suivraient ses traces.

« En toute franchise, je n’avais pas pensé à ça avant de revenir des Jeux olympiques, lance-t-elle. Tout le monde me disait que j’avais été la première à le faire. Je ne l’avais même pas réalisé. J’ai été la première, mais plusieurs autres vont y arriver, je ne faisais qu’ouvrir la porte pour ces jeunes. »

Zandee-Hart, âgée de 25 ans, patrouille la ligne bleue pour l’équipe nationale féminine du Canada. Elle a trimé dur pour se rendre là où elle est aujourd’hui. Produit de Saanichton, en Colombie-Britannique, une petite communauté située à 22 km de Victoria sur l’île de Vancouver, elle en a passé du temps sur le traversier pour aller jouer au hockey. Sa famille a multiplié les sacrifices pour qu’elle puisse poursuivre son chemin dans son sport et vivre ses rêves.

« Je dis toujours que la Colombie-Britannique est magnifique, mais notre géographie n’est pas idéale pour le hockey, car les déplacements sont nombreux, explique Zandee-Hart. Je voyage depuis que j’ai sept ou huit ans pour le hockey. Mes parents ont investi beaucoup d’argent pour que je puisse participer à des tournois et des camps. Il n’y avait pas tant d’occasions de jouer au hockey féminin sur l’île, donc je devais souvent prendre la route. »

Plus jeune, Zandee-Hart a évolué au sein de l’Association de hockey mineur Peninsula, qui offre des programmes de hockey mineur pour les enfants dans la péninsule de Saanich. Elle a porté les couleurs des Peninsula Eagles jusqu’à l’âge de 15 ans.

Au fil de son travail pour développer ses habiletés, elle cherchait des occasions de se perfectionner et d’évoluer dans son sport.

Jeff Eaton est à la tête du Advantage Hockey Group, un programme de développement du hockey pour les joueurs et joueuses de tous âges en Colombie-Britannique. Il a fait la connaissance de Zandee-Hart quand elle avait 12 ans; elle s’était inscrite à un camp de développement qu’il tenait à Vancouver. Il a aussitôt su qu’il avait affaire à une personne et à une joueuse spéciale.

« Elle est unique et spéciale à plusieurs points de vue, commente Eaton. Elle a fait le programme, et j’ai vu qu’elle était différente. Elle a un don naturel pour paver la voie et penser aux autres en premier. On a gardé contact, et chaque fois que je lui parle, elle m’enseigne toujours à me surpasser. »

Tout au long de sa carrière, Zandee-Hart a prouvé qu’elle était une gagnante et une coéquipière hors pair. Elle a remporté quatre médailles, dont une d’or aux Jeux olympiques à Beijing, et une autre d’or au Championnat mondial féminin des M18 2014 de l’IIHF. À titre de capitaine du Canada, elle a mené l’équipe à une médaille d’argent l’année suivante, obtenant une place au sein de l’équipe des étoiles du tournoi.

« Micah est tellement animée par un désir de briller, mais du même coup, son attention est toujours dirigée vers ses coéquipières, elle veut travailler en équipe avec elles, raconte Eaton. C’est une joueuse complète et mature, et quand elle n’est pas sur la glace, elle a un comportement irréprochable. Tout le monde veut la côtoyer, elle rend les personnes autour d’elles meilleures. »

Après avoir goûté à l’or olympique (et au titre mondial remporté par le Canada il y a un an à Calgary), Zandee-Hart a repris le collier cet été. Elle a fait partie des 142 joueuses invitées à la vitrine estivale BFL du Programme national féminin, aux côtés de 15 hockeyeuses originaires de la Colombie-Britannique, soit le nombre le plus élevé de l’histoire.

Parmi les 14 autres de cette province, 10 ont été choisies pour porter chandail orné de la feuille d’érable en compétition internationale. Sarah Potomak et Zandee-Hart participeront au Championnat mondial féminin 2022 del’IIHF, six jouent pour l’équipe nationale féminine de développement du Canada dans une série de trois matchs face aux États-Unis (Anne Cherkowski, Jennifer Gardiner, Rylind MacKinnon, Sarah Paul, Amy Potomak et Sara Swiderski), tandis que trois autres portent les couleurs de l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans du Canada dans une autre série contre les Américaines (Jordan Baxter, Morgan Jackson et Jaimee Spring).

« Maintenant qu’il y a toutes ces autres filles de la province avec ces équipes, je suis tellement fière, je me renseigne sur leur carrière et je veux qu’elles réussissent, confie Zandee-Hart. Je tiens à ce qu’il y ait plus de joueuses de la Colombie-Britannique, et avec les résultats de la province au Championnat national féminin des M18 et aux Jeux d’hiver du Canada, je suis très enthousiaste pour l’avenir. Ce serait spécial d’avoir encore plus de représentantes avec Équipe Canada. »

Eaton croit que les réussites de Zandee-Hart pendant sa carrière moussent l’intérêt des plus jeunes et que le volet féminin est voué à prendre de l’ampleur.

« Elle donne aux joueuses d’ici une visibilité qui n’a jamais existé avant, affirme-t-il. Micah partage son expérience avec les jeunes et explique comment elle s’est rendue là où elle est. Il y a eu plusieurs bonnes joueuses de la Colombie-Britannique au cours des dix dernières années, et elle y est pour quelque chose en raison de son aura et de son expérience. »

Dans mes propres mots : Emerance Maschmeyer

La gardienne de l’équipe nationale féminine se confie sur sa vie avec sa partenaire Geneviève Lacasse, la fondation d’une famille, son rôle de pionnière dans la LPHF et l’importance d’être soi-même

Emerance Maschmeyer
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15 June 2024

Geneviève et moi avions décidé de ne pas faire de coming out officiel. Nous avions plutôt simplement choisi de publier des photos de notre mariage en juillet dernier. Nos proches – les personnes les plus importantes dans nos vies – étaient déjà au courant de notre relation.

Nous étions sceptiques à l’idée d’en faire une grosse histoire d’affirmation. Nous avons pensé que publier des photos de notre mariage serait une façon amusante de dire : « C’est nous. Nous sommes maintenant mariées ». Comme n’importe qui le ferait. Nous étions rendues là. Nous voulions le dire, sans peur. La vague d’amour et de soutien qui a suivi notre publication était si grande, et ça a été très inspirant d’en constater l’impact.

Nous avons une plateforme et une influence. Plusieurs suivent nos aventures. Les personnes qui sont derrière nous sans hésitation, nous les voulons dans nos vies. Nous tenons à maintenir un lien avec elles. Pour les autres, ce n’est pas plus grave que ça.

Nous savions que notre dévoilement pourrait avoir une influence. Une influence positive. Nous espérions pouvoir aider d’autres personnes qui vivent une situation similaire. Je crois qu’on avait le courage, à notre âge, d’aller de l’avant pour raconter notre histoire. Nous avons tout le soutien dont nous avons besoin. Après coup, pour nous, la question était de savoir comment nous pouvions aider les autres maintenant.

Annoncer publiquement notre relation nous a libérées d’un énorme poids qui, sans qu’on en soit conscientes, pesait sur nos épaules. Aujourd’hui, je sens vraiment que nous sommes ouvertes à l’idée d’engager des conversations à propos de notre relation. Nous n’avons pas peur d’être nous-mêmes. Tout ça a été une aventure gratifiante pour nous. Ça fait seulement un an que nous avons officialisé notre union, et nous nous amusons tellement depuis. Nous sommes un couple. Et les gens le savent.

Geneviève et moi avons commencé à nous fréquenter en 2015. Ça n’a pas été trop long avant que je parle à ma sœur de notre relation. Geneviève était la première femme dans ma vie. Donc, avant de l’annoncer à toute ma famille, je voulais m’assurer que notre couple soit solide. C’est ce que j’aurais fait pour n’importe quelle relation.

J’étudiais à Harvard à ce moment. Mes coéquipières et amis à l’école l’ont su assez rapidement. Je voulais le dire à ma famille, mais je voulais l’annoncer en personne. Je ne tenais pas à en faire toute une histoire. Mais je sais bien aussi que, encore à ce jour dans notre société, une personne est hétérosexuelle jusqu’à preuve du contraire. Il faut faire un coming out, raconter son histoire. Je voulais l’annoncer de la façon la plus normale possible, mais je me devais d’avoir des conversations en personne avec ma famille aussi.

Un an après le début de notre fréquentation, j’ai commencé à en parler. Je l’ai dit à mes parents, un à la fois. J’ai fait le tour de ma famille, qui est nombreuse, donc des conversations, il y en a eu beaucoup! J’étais jeune (j’avais 20 ans), donc je ressentais pas mal de nervosité, mais mes proches m’ont manifesté un si grand soutien. J’ai retenu de chacune de mes discussions que ma famille était là pour moi et qu’elle allait m’aimer coûte que coûte. Je sais que ce n’est pas tout le monde qui a cette chance, mais je suis vraiment bénie des dieux d’avoir une famille qui me soutient quoi qu’il arrive. Tout le monde était juste heureux que je sois en amour.

Nous avons hésité à en parler publiquement, mais ça n’avait rien à voir avec notre orientation sexuelle. C’était plus en raison de notre implication avec l’équipe nationale féminine. Nous n’étions pas vraiment friandes à l’idée que les nouvelles autour de nous soient à propos de notre relation ou de notre orientation. Nous voulions qu’elles portent sur le hockey et nos performances.

C’est assurément un défi lorsqu’on pratique la même profession que sa partenaire. Au début, nous avons convenu que, à plus d’un égard, notre relation devait primer sur le reste. Mais il nous fallait aussi réserver une place de choix à notre carrière au hockey. Non pas d’une manière égoïste, mais plutôt… Si tu fais tout ce que tu peux pour être sélectionnée à une équipe et que tu es disposée à jouer, et que je fais tout ce que je peux pour être sélectionnée à une équipe et que je suis disposée à jouer, et bien notre couple ne fait pas partie de l’équation dans ce cas. Ce sont des facteurs externes qui décideront de notre sort… le personnel entraîneur et de dépistage.

Nous étions ensemble dans cette même aventure. Sur le plan individuel, nous ne ménagions pas les efforts et faisions tout notre possible pour arriver à nos fins. Mais une fois une décision rendue, il n’y avait aucune rancœur entre nous. Nous pouvions éprouver de l’empathie si l’une s’était démarquée par rapport à l’autre, mais en fin de compte, si l’une d’entre nous était désignée pour défendre la cage, nous étions là pour nous épauler.

Nous avons eu quelques obstacles en cours de route. Je n’ai pas été choisie pour les Jeux olympiques de 2018. Elle, oui. Le contraire s’est produit pour les Jeux de 2022. J’étais de l’aventure, mais pas elle. Ça nous a donné de la très belle matière pour apprendre de notre relation. La première fois, quand c’est moi qui ai subi le couperet, nous n’avions pas vraiment les aptitudes pour bien réagir. Je caressais ce grand rêve de jouer aux Jeux olympiques. Alors, que dire à sa partenaire, à celle qui y va, ou à celle qui n’y va pas? C’était une situation complexe à gérer pour nous. Nous nous soutenions mutuellement, alors nous avons senti qu’il valait mieux nous abstenir de parler de hockey. Pour le bien de notre couple.

La deuxième fois, pour les Jeux de Beijing, nous avons appris comment en parler. Nous avons appris à dialoguer dans des circonstances périlleuses. À nous ouvrir franchement à l’autre. Il aurait été préférable que ces situations ne se produisent jamais, mais en fait, elles ont contribué à solidifier notre relation. Nous avons acquis les aptitudes pour bien nous épauler l’une l’autre à travers les tempêtes et communiquer de la bonne façon. Nous avons pris conscience de l’importance de toujours faire mieux dans ces moments.

Au début de l’année 2023, quelques mois après notre mariage, nous avons appris que nous allions avoir un enfant. Par chance, nous avons des amies qui avaient déjà suivi un traitement de fertilité. Nous avons pu leur poser une tonne de questions. Faire plusieurs recherches sur le sujet. Nous vivions au Québec, et heureusement, des mesures financières sont en place pour aider. Et la fécondation s’est faite assez rapidement. Nous en sommes très reconnaissantes.

Ça a été une belle expérience. Nous sommes très heureuses de fonder notre famille et d’accueillir notre petit garçon. Nous attendons ce moment depuis si longtemps. Étant donné nos carrières sur la glace, ce n’était pas une possibilité, surtout sans les salaires et la sécurité financière d’une ligue professionnelle. Mais aujourd’hui, je joue dans la LPHF, et Geneviève occupe un emploi stable à titre de responsable des commandites et des ventes de la ligue. Il y a longtemps que nous avions goûté à une telle sécurité et stabilité. Nous sommes emballées de fonder notre famille.

Nous souhaitons que notre garçon grandisse auprès de femmes fortes. Et nous sommes certaines qu’il sera un être respectueux des femmes et que lorsqu’il verra des athlètes féminines, il ne verra que des athlètes tout court.

Le dévoilement du sexe de notre bébé est un souvenir récent qui me revienten mémoire constamment! J’étais assise dans l’autobus avec Emily Clark lors d’un voyage cette année, et nous nous sommes mises à discuter de la façon dont nous pourrions l’annoncer Geneviève et moi. Des idées ont germé. Puis, nous avons réalisé qu’une course à obstacles avec l’équipe pourrait être très amusante. Nous sommes passés d’un duel Clark contre Jenner, à un duel Équipe gars contre Équipe fille.

Geneviève et moi, nous voulions vivre l’effet de surprise, donc nous avons donné aux autres membres de l’équipe le lien vers la confirmation du sexe de notre bébé. Un jour, après un entraînement, Clarky et Jenner ont expliqué le déroulement de la course. Tout a si bien fonctionné!

La dernière année a été un vrai tourbillon. Le mariage, l’annonce de la création de la LPHF, ma signature avec Ottawa, la nouvelle de notre enfant, le lancement de la ligue, la conquête d’un autre championnat… c’est difficile de croire que tout cela s’est passé dans les 11 derniers mois seulement.

C’est tellement incroyable, l’élan que nous donne la LPHF, l’appui des partisans et partisanes, le soutien de partout, les investissements et la visibilité. Et la croissance que nous avons connue à notre première saison seulement. Mais la fierté que j’ai ressentie chaque fois que j’ai sauté sur la glace avec mes coéquipières à Ottawa cette saison… je n’ai pas de mots pour décrire à quel point c’est spécial.

Évidemment, il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour atteindre l’équité et la parité, mais nous avons fait quelques pas de géant au cours des dernières années. Même à l’échelle locale, il y a un effet d’entraînement généré par la LPHF pour que les femmes s’initient au sport et continuent de le pratiquer.

À nos matchs, je vois des jeunes (pas seulement des petites filles, mais aussi des petits garçons) qui nous perçoivent simplement comme des athlètes qui pratiquent le hockey. Ces jeunes ne nous considèrent pas comme des joueuses de hockey féminin. Garçons et filles voient simplement leur avant ou cerbère modèle. On n’entend pas : « Tu es ma gardienne de but favorite… au hockey féminin. » C’est fantastique de voir l’évolution de l’état d’esprit. Et il y a tant de jalons à venir.

Puisque c’est le Mois de la fierté, un événement qui a une grande signification pour moi, je voulais conclure sur ce sujet.

Individuellement, tout le monde peut faire une introspection et trouver des pistes d’amélioration. Je pense que souvent, des présomptions sont faites lorsque deux personnes se rencontrent pour la première fois. Mais nous pouvons faire mieux en laissant l’autre raconter son histoire au lieu de l’étiqueter en lui disant : « Tu es ceci ou tu es cela. » Il peut être intimidant d’être soi-même. Les idées préconçues sont un frein.

Malheureusement, il y aura toujours de la haine sur Internet. À l’ère des médias sociaux, c’est inévitable. Mais je pense qu’autant que possible, nous devons nous accrocher à l’amour et au soutien, et veiller à ce que les voix bienveillantes, aimantes et encourageantes l’emportent sur les voix négatives.

En tant que personne en couple avec une personne du même sexe, je suis parfois un peu timide ou hésitante de montrer la vraie version de moi-même. Mais aux personnes de notre communauté, je dis : soyez aussi braves que possible. Soyez vous-mêmes. Si vous participez aux conversations et que vous laissez aller votre vraie personnalité, les mentalités commenceront à changer lentement. Une personne à la fois.

Nous avançons dans la bonne direction. Et c’est ensemble que nous continuerons de le faire.

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Aperçu du Mondial masculin des M18 : Canada c. Suède

Jeudi 25 avril | 12 h HE | Vantaa, Finlande | Ronde préliminaire

Jason La Rose
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25 April 2024

Le Championnat mondial des M18 2024 de l’IIHF débute jeudi en Finlande, et l’équipe nationale masculine des moins de 18 ans du Canada affronte la Suède en ronde préliminaire au Trio Areena de Vantaa.

Dernier match de chaque équipe

Les Canadiens ont joué leur dernier duel préparatoire mardi, une victoire de 4-3 en prolongation contre la Norvège à Vantaa. Matthew Schaefer a inscrit le but gagnant à 2 min 18 s de la prolongation pour l’unifolié, qui a vu les Norvégiens marquer deux fois en cinq secondes au milieu de la troisième période pour rattraper une avance de deux buts en faveur de la délégation canadienne. Schaefer a terminé la rencontre avec une récolte d’un but et une aide, tout comme Ryder Ritchie.

Les Suédois ont conclu leur calendrier préparatoire lundi. Leo Sahlin Wallenius a touché la cible à deux reprises, et Love Härenstam a bloqué 26 tirs pour signer un jeu blanc de 4-0 aux dépens de la Lettonie à Vierumäki. Jack Berglund et Melvin Fernström ont été les autres buteurs pour la Suède, et Alexander Zetterberg a récolté deux mentions d’aide.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Les nations rivales ont croisé le fer pour la dernière fois en demi-finale du Mondial masculin des M18 il y a un an. Les Suédois l’avaient emporté 7-2 en route vers la médaille d’argent. Macklin Celebrini et Angus MacDonell avaient fait mouche au premier tiers pour les Canadiens, mais une deuxième période de quatre buts pour les Suédois s’est révélée déterminante.

À surveiller

Ce n’est pas la première fois que Porter Martone porte le chandail à la feuille d’érable. En effet, au cours des 17 derniers mois, le capitaine du Canada a participé au Défi mondial de hockey des moins de 17 ans, au Championnat mondial des M18 de l’IIHF (à titre de joueur surclassé) et à la Coupe Hlinka-Gretzky, y récoltant respectivement l’argent, le bronze et l’or ainsi qu’une fiche de 12 buts et 23 points en 19 matchs. L’avant des Steelheads de Mississauga, qui a inscrit 71 points (33-38—71) à sa deuxième saison dans l’OHL, est un nom à surveiller au repêchage 2025 de la LNH (il n’est pas admissible cette année puisqu’il est né le 25 octobre).

Sahlin Wallenius était le deuxième Suédois au classement final du Bureau central de dépistage de la LNH en prévision du repêchage 2024 de la ligue, pointant au septième rang des patineurs répertoriés à l’international. Il a obtenu une moyenne de près d’un point par match à la défensive de l’équipe des M20 des Växjö Lakers cette saison (11-31—42 en 43 parties jouées). Lunis Eriksson a lui aussi attiré l’attention du Bureau central de dépistage, qui le classe dixième parmi les patineurs de l’étranger. Il a passé la majeure partie de la saison chez les professionnels au sein des Djurgårdens IF, inscrivant 11 points (3-8—11) en 29 rencontres dans la HockeyAllsvenskan.

Rétrospective

Les deux pays sont pratiquement au coude à coude dans l’histoire du Championnat mondial des M18 de l’IIHF. Les Canadiens ont un mince avantage, ayant remporté 11 duels contre 10 pour les Suédois.

Parmi les victoires les plus récentes, citons celles de l’édition 2021 au Texas. Shane Wright avait inscrit un tour du chapeau et Brandt Clarke avait ajouté deux buts et deux aides dans un gain de 12-1 en ronde préliminaire, tandis que Connor Bedard avait obtenu trois buts et Wright, un but et trois aides, dans un triomphe de 8-1 en demi-finale .

Fiche de tous les temps : le Canada mène 11-10 (1-1 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 83
Buts pour la Suède : 67

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. États-Unis

Dimanche 14 avril | 17 h HE | Utica, New York | Match pour la médaille d’or

Jason La Rose, Shannon Coulter
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14 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. ÉTATS-UNIS (14 AVRIL)

Ça y est. L’équipe nationale féminine du Canada n’est plus qu’à une victoire d’ajouter un 13e titre à sa fiche record de 12 médailles d’or au Championnat mondial féminin de l’IIHF et affronte l’équipe hôte des États-Unis en finale dimanche soir.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a pris les choses en main en demi-finale, blanchissant la Tchéquie 4-0 pour confirmer sa place au match pour la médaille d’or. Laura Stacey a mis la table pour Blayre Turnbull et Jocelyne Larocque en première période. Emily Clark et Sarah Fillier ont été les autres buteuses chez les Canadiennes. Ann-Renée Desbiens a fait 9 arrêts, tandis que le Canada a dirigé 47 tirs vers la cerbère tchèque Klara Peslarova.

Les Américaines s’amènent au match pour l’or avec une fiche parfaite, fortes d’un jeu blanc de 5-0 aux dépens de la Finlande en demi-finale. L’avant de l’Université du Wisconsin, Laila Edwards, a réussi un tour du chapeau, tandis que Hannah Bilka et Savannah Harmon ont également trouvé le fond du filet. La Finlandaise Sanni Ahola a réalisé 50 arrêts, et Aerin Frankel a bloqué 15 tirs dans une cause gagnante en demi-finale.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Les rivales nord-américaines ont croisé le fer lundi dernier dans ce qui fut peut-être le meilleur affrontement en ronde préliminaire, un match très serré dans lequel les Canadiennes se sont inclinées 1-0 en prolongation. Ann-Renée Desbiens a offert une performance sensationnelle de 29 arrêts, mais les siennes n’ont pas su déjouer Aerin Frankel. Ce n’est que la troisième fois en 184 rencontres que le Canada et les États-Unis ont joué 60 minutes sans parvenir à trouver le fond du filet – les deux autres fois, c’était au match pour l’or du Mondial féminin, en 2005 et en 2016.

À surveiller 

Alors que des noms comme Poulin, Nurse, Spooner et Fast font les manchettes, Jocelyne Larocque, originaire de Ste. Anne, au Manitoba, continue de vaquer tranquillement et efficacement à ses occupations, prête pour une 10e participation à un match pour la médaille d’or du Mondial féminin. La défenseure, qui figure parmi les 10 joueuses les plus âgées de la délégation canadienne (elle avait 35 ans, 10 mois et 17 jours en lever de rideau du tournoi), est la représentante du Canada qui a obtenu le plus de temps de glace (22 min 21 s par match) et présente le meilleur différentiel du tournoi, soit +15. Elle a aussi inscrit un but et quatre mentions d’aide en six matchs.

Pour que le Canada ait du succès aujourd’hui, il devra résoudre l’énigme Frankel. La gardienne de but a réalisé une performance record pour les États-Unis, n’accordant que trois buts en cinq matchs, avec une moyenne de buts alloués de 0,59 et un pourcentage d’arrêts de 0,962. Grâce à son match parfait en demi-finale, la cerbère de 24 ans a établi le record du plus grand nombre de jeux blancs en une même édition du Mondial féminin, avec quatre.

Rétrospective 

Ce sera la 22e fois que le Canada et les États-Unis s’affrontent pour l’or au Mondial féminin, et le Canada détient un avantage de 12-9 dans les 21 premières rencontres. Sans surprise, les duels entre les deux nations semblent toujours chaudement disputés lorsqu’un titre mondial est à l’enjeu.

Si les Américaines l’ont emporté 6-3 l’an dernier, le match était encore à égalité avec quatre minutes à jouer, et sept des huit affrontements précédents pour la médaille d’or se sont soldés par un écart d’un but. La seule exception, en 2015, est un duel qui s’est terminé avec un écart de deux buts. Sur ces huit matchs, cinq se sont tranchés en prolongation – en 2011, 2012, 2016, 2017 et 2021.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 104-79-1 (23-20 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 508 
Buts pour les États-Unis : 445

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Tchéquie

Samedi 13 avril | 19 h HE | Utica, New York | Demi-finale

Nicholas Pescod
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12 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. TCHÉQUIE (13 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada est maintenant au sein du carré d’as du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF. Samedi soir, en demi-finale à Utica, elle croisera le fer avec la Tchéquie dans l’espoir de passer au match pour la médaille d’or.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a décroché son billet pour les demi-finales après avoir battu la Suède 5-1 en quart de finale jeudi. Renata Fast a inscrit un doublé, marquant le premier but du match en première période et un but d’assurance au deuxième tiers, tandis que Laura Stacey, Natalie Spooner et Jaime Bourbonnais ont été les autres buteuses. Comme Fast, Jocelyne Larocque a récolté deux points en participant à deux buts. Emerance Maschmeyer a repoussé 17 des 18 tirs dirigés vers elle.

La Tchéquie a assuré sa place en demi-finale grâce à Daniela Pejsova, qui a dirigé un tir du point d’appui dans la circulation lourde pour inscrire le seul but de la rencontre avec 7 min 6 s à jouer, aidant la Tchéquie à vaincre l’Allemagne 1-0. Klara Peslarova a arrêté les 24 tirs des Allemandes, signant ainsi son deuxième jeu blanc du tournoi.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

En ronde préliminaire dimanche dernier, Kristin O’Neill a inscrit deux buts et une aide, Sarah Nurse a accumulé deux aides et Ann-Renée Desbiens a réalisé 13 arrêts dans un gain par jeu blanc de 5-0 du Canada aux dépens de la Tchéquie.

À surveiller 

Bien sûr, le tandem Desbiens-Maschmeyer a attiré l’attention. Après tout, les deux ont maintenu un pourcentage d’arrêts combiné de 0,973 en cinq parties. Mais jetons un regard sur le bas de la formation en attaque. Pendant que le premier trio n’a marqué que deux buts (dont un dans un filet désert), la quatrième unité avec O’Neill au centre et Danielle Serdachny et Julia Gosling aux ailes a été sensationnelle (O’Neill est la meilleure pointeuse du Canada). Le troisième trio de Stacey, Blayre Turnbull et Emily Clark a marqué le but de la victoire en quart de finale. Mais ne pensez pas que les gros canons de l’équipe vont se tenir tranquilles; l’an dernier, en demi-finale Sarah Fillier a inscrit un tour du chapeau lors de la victoire contre la Suisse.

Natálie Mlýnková est en feu dans le clan tchèque. La joueuse de 22 ans est à égalité au deuxième rang des meilleures buteuses de la compétition avec quatre buts et à égalité au deuxième échelon des meilleures pointeuses avec six points. Seules des joueuses américaines la devancent dans le classement des pointeuses. Vous aimez les jeux-questionnaires? Anezka Cabelova, Tereza Plosova et Adela Sapovalivova pourraient écrire une page d’histoire en gagnant une médaille à Utica; Marie-Philip Poulin (Canada, 2009), Susanna Tapani (Finlande, 2011), de même que Nelli Laitnen et Viivi Vainikka (Finlande, 2019) sont les seules qui ont gagné une médaille au Championnat mondial féminin des M18 de l’IIHF et au Championnat mondial féminin de l’IIHF lors de la même saison.

Rétrospective 

L’historique entre ces deux équipes est très mince. Elles se sont affrontées seulement deux fois - l’année dernière à Brampton et la fin de semaine passée à Utica.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 2-0-0
Buts pour le Canada : 10 
Buts pour la Tchéquie : 1 

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Canada vs. Sweden

Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Suède

Jeudi 11 avril | 17 h HE | Utica, New York | Quart de finale

Nicholas Pescod
|
10 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. SUÈDE (11 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada passe en ronde éliminatoire et affronte la Suède en quart de finale jeudi au Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF.

Dernier match de chaque équipe

Ann-Renée Desbiens a offert une performance sensationnelle de 29 arrêts lundi soir, mais le Canada s’est incliné par la marque de 1-0 en prolongation contre les États-Unis en fin de ronde préliminaire à Utica lundi soir pour terminer en deuxième place du groupe A. Laura Stacey et Natalie Spooner ont tenté tant bien que mal d’animer l’offensive canadienne en dirigeant chacune quatre tirs au but.

Comme les Canadiennes, les Suédoises amorcent les quarts de finale au terme d’une défaite de 1-0. La Suède a perdu son dernier match en ronde préliminaire aux mains de l’Allemagne lundi, malgré une domination de 32-24 en sa faveur au chapitre des tirs au but. L’avant Lina Ljungblom a décoché à elle seule sept de ces 32 tirs suédois.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Le Canada avait tout juste évité la catastrophe en quart de finale l’année dernière lors du Mondial féminin à Brampton en finissant par décrocher un gain de 3-2 grâce aux prouesses de Sarah Nurse en prolongation. Nurse avait réussi un doublé dans cette rencontre, tandis que Blayre Turnbull avait inscrit l’autre filet du Canada, qui s’était buté à une Emma Söderberg en grande forme devant le filet suédois malgré un impressionnant total de 54 tirs au but contre seulement 14 pour ses adversaires.

À surveiller 

Pourrait-on se passer de parler des gardiennes de but? Ann-Renée Desbiens a été tout simplement époustouflante tout au long de la ronde préliminaire, conservant un pourcentage d’arrêts de 0,974 et une moyenne de buts alloués de 0,65 en trois départs, en plus de couronner son parcours d’une performance magistrale de 29 arrêts contre les Américaines. Et si le Canada choisit de lui accorder un repos en vue de la fin de semaine, Emerance Maschmeyer demeure une deuxième gardienne de luxe. Elle a été parfaite lors de son seul départ en ronde préliminaire contre la Suisse, repoussant les 12 tirs dirigés vers elle dans un triomphe de 3-0 pour ainsi récolter son sixième jeu blanc en 13 apparitions au total au Mondial féminin.

La Suède, quant à elle, mise sur Lina Ljungblom, Hilda Svensson, Hanna Olsson et Söderberg. Âgée de 17 ans, Svensson, qui avait forcé la tenue d’une prolongation contre le Canada l’année dernière en nivelant le pointage à seulement 10 secondes de la fin du temps réglementaire, pointe à égalité au deuxième rang pour le nombre de buts (trois) et de points (cinq) en ronde préliminaire. Le total de 29 tirs au but de Svensson la place devant toutes ses paires, et c’est elle qui avait inscrit l’autre but des siennes dans leur défaite en quart de finale à Brampton. De son côté, Olsson affiche un taux d’efficacité inégalé de 72,15 % au cercle des mises au jeu dans le tournoi, devançant tout juste Marie-Philip Poulin à ce chapitre, et Söderberg continue d’épater, elle qui n’a accordé que quatre buts en trois matchs.

Rétrospective 

Le Canada reste invaincu contre la Suède au Mondial féminin, fort d’une fiche de 11-0. New York sourit généralement au Canada lorsqu’il y affronte les Suédoises. Son dossier est de 4-1 contre la Suède dans cet État, où le dernier duel entre les deux pays remonte à la Coupe des 4 nations 2013 à Lake Placid. Natalie Spooner avait alors réussi un doublé pour permettre aux Canadiennes de l’emporter par la marque de 4-3 .

Fiche de tous les temps : le Canada mène 79-2-1
Buts pour le Canada : 509 
Buts pour la Suède : 70 

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. États-Unis

Lundi 8 avril | 19 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
07 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. ÉTATS-UNIS (8 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada se mesure à un adversaire familier en fin de ronde préliminaire au Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, soit ses voisines du sud de la frontière. Les deux équipes sont encore invaincues, et le premier rang du groupe A est à l’enjeu.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a signé dimanche une troisième victoire consécutive – et un troisième jeu blanc de suite –, s’imposant 5-0 face à la Tchéquie. Kristin O’Neill a mené la charge avec trois points, marquant deux fois et ajoutant une passe en première période, Danielle Serdachny, Renata Fast et Laura Stacey ont été les autres buteuses, et Ann-Renée Desbiens a repoussé les 13 tirs dirigés vers elle, dans un duel où les Canadiennes ont dominé les Tchèques 42-13 au chapitre des tirs au but.

Les États-Unis ont vaincu la Finlande 5-3 samedi soir dans un troisième gain de suite en ronde préliminaire. Kendall Coyne Schofield, qui a marqué deux fois, Abbey Murphy, Hilary Knight ainsi que Taylor Heise ont permis aux Américaines de l’emporter.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Pour une deuxième année de suite, le Canada a complété le balayage inversé lors de la Série de la rivalité, s’imposant face aux Américaines au compte de 6-1 au match no 7 à St. Paul, dans l’État du Minnesota, le 11 février dernier. Natalie Spooner et Emma Maltais ont fait mouche à deux reprises, tandis que Marie-Philip Poulin et Ashton Bell ont été les autres buteuses de la rencontre. Desbiens a été excellente, bloquant 24 rondelles sur 25 dans une cause gagnante.

À surveiller 

Bien qu’il se soit montré discret depuis deux matchs, le premier trio du Canada, composé de Sarah Filler, Marie-Philip Poulin et Brianne Jenner, s’est avéré très efficace contre les Américaines au fil des ans. Ces joueuses ont inscrit un total de 132 points (69-63-132) en 197 matchs contre les États-Unis, et Jenner a marqué deux buts lors de la dernière rencontre des rivales au Mondial féminin. Oh, et si vous suivez le compte, Jenner n’est plus qu’à deux buts du plateau des 50 au sein de l’équipe nationale féminine du Canada. Elle serait la treizième à atteindre cette marque.

Les Américaines misent sur leurs gros canons : Coyne Schofield, Knight, Alex Carpenter et Caroline Harvey figurent parmi les six meilleures pointeuses du tournoi. Coyne Schofield, qui n’a pas participé au Mondial féminin l’an dernier et a donné naissance à son fils Drew en juillet, mène la charge avec 6 points (3-3—6). Knight, bien sûr, est la meilleure pointeuse de l’histoire du Championnat mondial féminin de l’IIHF. Avec les cinq points qu’elle a inscrits en trois matchs, elle cumule 106 points (63-43-106) jusqu’à maintenant au cours de son illustre carrière.

Rétrospective 

Le Canada a une fiche de 5-3-1 contre les États-Unis à New York. La dernière fois que ces deux équipes se sont affrontées dans l’État de New York, c’était lors du tour préliminaire de la Coupe des 4 Nations 2013 à Lake Placid. Le Canada avait remporté ce match 4-2 grâce à des buts de Jenner, Spooner, Haley Irwin et Mélodie Daoust.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 104-78-1 (23-19 en PROL. ou TB)
Buts pour le Canada : 508
Buts pour les États-Unis : 444

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Tchéquie

Dimanche 7 avril | 15 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
06 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. TCHÉQUIE (7 AVRIL)

L’équipe nationale féminine du Canada vise une troisième victoire en autant de matchs en ronde préliminaire du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, elle qui affronte la Tchéquie dimanche après-midi.

Dernier match de chaque équipe

Le Canada a remporté un deuxième gain consécutif en vainquant la Suisse au compte de 3-0 vendredi. Emma Maltais a donné le ton en inscrivant le premier but de la rencontre 70 secondes après la mise au jeu initiale, Sarah Nurse a touché la cible moins de sept minutes plus tard, et Sarah Filler a complété la marque dans un filet désert tard en troisième. Emerance Maschmeyer a été sensationnelle devant le filet, bloquant les 17 tirs dirigés vers elle pour signer son sixième jeu blanc en carrière en seulement 13 départs au Mondial féminin.

Pour leur part, les Tchèques ont un subi un revers de 6-0 aux mains des États-Unis vendredi. Klara Peslarova n’a pas chômé, réalisant au moins 10 arrêts dans chacune des trois périodes. Elle a conclu sa soirée de travail avec 42 arrêts. La Tchéquie n’est pas parvenue à trouver le fond du filet sur le jeu de puissance malgré cinq occasions dans les 25 premières minutes de jeu, et aucune joueuse de l’équipe n’a réussi plus de deux tirs au but.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Les Canadiennes et les Tchèques se sont affrontées pour la première fois il y a un an jour pour jour. C’était en ronde préliminaire du Mondial féminin à Brampton. Marie-Philip Poulin avait inscrit deux buts, dont le 100e de son illustre carrière internationale, Blayre Turnbull avait récolté un but et trois mentions d’aide, et Brianne Jenner de même que Jocelyne Larocque avaient amassé deux aides dans une victoire de 5-1 du Canada.

À surveiller 

Le trio formé par Maltais, Nurse et Natalie Spooner, peut-être? Toutes les trois ont participé au pointage contre la Suisse; Maltais et Nurse en déjouant la gardienne adverse, Spooner en obtenant une mention d’aide. Sans compter que Maltais a été l’auteure des deux buts gagnants jusqu’ici à Utica. Ajoutons la victoire en match préparatoire sur la Finlande à Kingston (Maltais et Nurse avaient inscrit un but et une aide chacune, tandis que Spooner avait récolté une mention d’aide), et on peut dire sans risque de se tromper que jusqu’ici, les trois coéquipières de l’équipe de Toronto dans la LPHF ont été le moteur offensif d’Équipe Canada.

Dans le clan adverse, il faudra certainement avoir à l’œil la joueuse de 17 ans Adela Sapovaliova. Ça, c’est sur la glace. Et si on parlait de ce qui se passe derrière le banc de l’équipe? Les Tchèques ont remporté 11 matchs sur 16 et deux médailles de bronze depuis que Carla MacLeod a pris les rênes de l’équipe avant le Mondial féminin 2022, chacune des cinq défaites venant aux mains du Canada et des États-Unis. Celle qui dirige l’équipe d’Ottawa dans la LPHF n’est pas étrangère au hockey international; elle a remporté deux médailles d’or olympiques (2006, 2010) et un titre mondial (2007) avec l’équipe nationale féminine du Canada, en plus d’avoir été nommée Joueuse par excellence du Mondial féminin 2009.

Rétrospective 

L’historique entre les deux équipes est plutôt court, disons. Comme nous l’avons mentionné plus haut, le duel de l’an dernier à Brampton était leur tout premier affrontement.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 1-0-0
Buts pour le Canada : 5 
Buts pour la Tchéquie : 1 

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Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Suisse

Vendredi 5 avril | 15 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
05 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. SUISSE (5 AVRIL)

Moins de 18 heures après son premier match de la ronde préliminaire du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF, l'équipe nationale féminine du Canada affronte la Suisse vendredi.

Dernier match de chaque équipe 

Les Canadiennes ont remporté leur 100e victoire au Mondial féminin, signant une page d’histoire. Pour l’occasion, elles ont vaincu les Finlandaises 4-1 jeudi soir. Ella Shelton a marqué un but et obtenu deux aides, Julia Gosling a touché la cible à ses débuts à ce tournoi, et Ann-Renée Desbiens a été formidable en réalisant 32 arrêts.

La Suisse a quant à elle amorcé le tournoi mercredi en s’inclinant 4-0 devant l’équipe hôte des États-Unis. Andrea Brändli a été occupée devant sa cage, réalisant 51 arrêts, mais la Suisse n’a réussi qu’à diriger 11 tirs au filet. La joueuse de 18 ans, Ivana Wey, a été celle qui en a obtenu le plus dans son équipe avec trois à son premier match à vie au Mondial féminin.

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Le Canada et la Suisse ont croisé le fer en demi-finale du Championnat mondial féminin 2023 de l’IIHF à Brampton. Sarah Fillier a réalisé un tour du chapeau, Natalie Spooner a préparé trois buts, tandis que Jamie Lee Rattray et Rebecca Johnston ont ajouté un but chacune à leur fiche, aidant les Canadiennes à passer au match pour la médaille d’or grâce à une victoire de 5-1.

À surveiller 

Deux mots. Sarah Fillier. Son nom n’a pas paru sur la feuille de pointage contre la Finlande, mais la joueuse de Georgetown, en Ontario, connaît beaucoup de succès généralement contre les Suissesses. En huit matchs en carrière, Fillier a accumulé 15 points (9-6—15), dont quatre buts et une passe en deux rencontres il y a un an à Brampton. Bien sûr, elle a été très bonne contre n’importe quelle équipe au Mondial féminin, récoltant 28 points (15-13—28) en 22 matchs sur la scène internationale.

Dans le clan suisse, il faut retenir le nom d’Alina Müller. Seule joueuse de la LPHF dans la formation, Müller – troisième choix au total du repêchage inaugural de la ligue – a une bonne saison à Boston, forte d’une récolte de 13 points (3-10—13) en 19 parties, au sommet des meilleures pointeuses de l’équipe. Elle s’est également montrée très performante sur la scène internationale, avec quatre buts et dix points en sept matchs il y a un an à Brampton – inscrivant notamment le seul but de la Suisse lors d’un revers en demi-finale contre le Canada – et présentant les mêmes statistiques aux Jeux olympiques de 2022 à Beijing.

Rétrospective 

Le Canada n’a pas affronté souvent la Suisse à ce tournoi avec seulement 19 affrontements depuis 1997, mais récemment, le portrait a été différent. Les deux pays ont croisé le fer en ronde préliminaire et en demi-finale lors des trois dernières éditions du Mondial féminin et à Beijing.

Avant leur affrontement en demi-finale à Brampton, les Canadiennes et les Suissesses se sont affrontées en lever de rideau du tournoi. Dans ce match, Natalie Spooner et Sarah Nurse ont récolté un but et une aide chacune, et Desbiens a réalisé un jeu blanc de 12 arrêts dans une victoire 4-0 du Canada.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 19-0-0
Buts pour le Canada : 152 
Buts pour la Suisse : 9 

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Canada vs. Finland

Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Finlande

Jeudi 4 avril | 19 h HE | Utica, New York | Ronde préliminaire

Nicholas Pescod
|
03 April 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. FINLANDE (4 AVRIL) 

C’est parti! L’équipe nationale féminine du Canada amorce la ronde préliminaire du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF jeudi contre la Finlande à l’Adirondack Bank Center. 

Dernière rencontre entre les deux équipes 

Le Canada a eu raison de la Finlande par la marque de 8-2 en match préparatoire samedi dernier à Kingston, en Ontario, inscrivant les sept derniers buts de la rencontre après avoir tiré de l’arrière en deuxième période. Elles sont sept à avoir trouvé le fond du filet dans la victoire. Blayre Turnbull s’est particulièrement illustrée avec une récolte de deux buts et une mention d’aide.

Dernier match de chaque équipe 

Assez parlé du dernier affrontement. Qu’en est-il du match précédent des Canadiennes? Le 11 février, elles ont complété le balayage inversé lors de la Série de la rivalité pour une deuxième année de suite, s’imposant face aux Américaines au compte de 6-2 au match no 7 à St. Paul, dans l’État du Minnesota. Natalie Spooner et Emma Maltais ont chacune obtenu deux buts et une mention d’aide dans la victoire, tandis qu’Ann-Renée Desbiens a bloqué 24 tirs.

La Finlande a quant à elle subi un revers de 4-0 face à la Tchéquie à son premier match de la ronde préliminaire mercredi. Sanni Ahola a bloqué 29 des 31 tirs dirigés vers elle (les Tchèques ont inscrit deux buts dans un filet désert) dans une rencontre où aucune joueuse n’a visité le cachot – une première dans l’histoire du Mondial féminin. Noora Tulus a mené son équipe avec quatre tirs au but pour les Finlandaises, qui ont obtenu 21 tirs au total contre 33 pour leurs adversaires.

À surveiller 

Avec une moyenne d’âge de 28 ans, 2 mois et 20 jours, jamais le Canada n’a misé sur une formation aussi âgée au Mondial féminin. La capitaine Marie-Philip Poulin et la vétérane à la ligne bleue Jocelyne Larocque sont de retour pour une 12e et une 11e édition du tournoi respectivement, tandis que Spooner et Brianne Jenner en seront à leur 10e participation toutes les deux. Troy Ryan pourra tout de même compter sur quelques jeunes à Utica, dont Sarah Fillier et Danielle Serdachny, qui étaient toutes deux parmi les dix finalistes pour le prix Patty-Kazmaier remis à la meilleure joueuse de hockey féminin de la NCAA. Et c’est sans compter les cousines Julia et Nicole Gosling, qui ont chacune inscrit leur premier but avec Équipe Canada lors de la victoire en match préparatoire samedi.

Jenni Hiirikoski est de retour pour une 16e édition du Mondial féminin – un record. Élue Meilleure défenseure du tournoi à sept occasions, la capitaine finlandaise joue encore un rôle crucial dans les succès de son équipe à l’international. L’année dernière à Brampton, elle a conclu son parcours à égalité au cinquième rang des pointeuses (3-8—11) et au deuxième rang parmi toutes les joueuses à la ligne bleue. Petra Nieminen revient elle aussi après une performance remarquable au printemps dernier, elle qui avait terminé au deuxième rang des pointeuses (6-7—13). La joueuse de 24 ans a connu une saison régulière exceptionnelle avec le Luleå HF dans la ligue de hockey féminin de la Suède, terminant la campagne au premier rang avec 24 buts et au quatrième rang avec 45 points en 33 parties. 

Rétrospective 

Le Canada a certes l’avantage sur son adversaire, n’ayant perdu qu’à deux reprises et ayant fait match nul une seule fois en 89 rencontres, mais les Finlandaises n’ont rien d’une proie facile.

Les deux équipes ont croisé le fer à six occasions dans l’État de New York, la dernière fois lors du match pour la médaille d’or de la Coupe des 4 nations 2013 à Lake Placid. Le Canada avait vaincu les Scandinaves 6-3 pour remporter un 13e titre au tournoi. Vicki Bendus avait obtenu un but et deux aides, Jenelle Kohanchuk avait marqué deux fois, et Jenner, Jennifer Wakefield et Haley Irwin avaient complété la marque pour Équipe Canada.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 86-2-1 
Buts pour le Canada : 460
Buts pour la Finlande : 114 

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Canada c. Finlande

Aperçu du Mondial féminin : Canada c. Finlande

Samedi 30 mars | 15 h HE | Kingston, Ontario | match préparatoire

Shannon Coulter
|
30 March 2024

NOTES SUR LE MATCH : CANADA C. FINLANDE (30 MARS)

En marge du Championnat mondial féminin 2024 de l’IIHF qui se déroulera à Utica, dans l’État de New York, l’équipe nationale féminine du Canada croise le fer avec la Finlande lors d’un match préparatoire samedi à la Slush Puppie Place de Kingston.

Dernière rencontre entre les deux équipes

Avant le Mondial féminin l’an dernier, les Canadiennes ont battu la Finlande 3-1 lors d’un match préparatoire à Niagara Falls, en Ontario. Brianne Jenner a rompu une égalité de 0-0 à mi-chemin en deuxième période et a ajouté une aide à sa fiche sur le but d’assurance de Marie-Philip Poulin au troisième vingt. Emily Clark a été l’autre buteuse pour la troupe canadienne, qui a profité d’un effort combiné de 19 arrêts d’Ann-Renée Desbiens et d’Emerance Maschmeyer.

Dernier match de chaque équipe

Le 11 février, le Canada a encore une fois complété le balayage inversé lors de la Série de la rivalité, prenant la mesure des États-Unis au compte de 6-1 au match n o 7 à St. Paul, au Minnesota. Natalie Spooner a inscrit l’équipe au tableau en supériorité numérique au milieu de la première période - son premier de deux buts dans la rencontre. Poulin et Ashton Bell ont trouvé le fond du filet au deuxième tiers, et Emma Maltais a inscrit un doublé en troisième période.

À surveiller

Avec la fin de la saison dans la NCAA, une dose de jeunesse a été injectée dans la formation canadienne. Sarah Fillier a conclu sa quatrième année à l’Université de Princeton avec une récolte de 30 buts et 43 points. Son nom figure au sein des dix finalistes au prix Patty-Kazmaier, remis à la meilleure joueuse de hockey féminin de la NCAA. Julia Gosling, avec 22 buts et 51 points, a connu sa saison la plus productive à sa quatrième année à l’Université St. Lawrence, tandis que Nicole Gosling (la cousine de Julia) a terminé sa dernière saison à l’Université Clarkson avec 14 buts et 39 points et a été nommée à la première équipe des étoiles américaines.

Petra Nieminen est de retour au Mondial féminin après avoir terminé deuxième au classement des pointeuses du tournoi (6-7—13) avec les Finlandaises il y a un an à Brampton. La joueuse de 24 ans a accumulé 24 buts et 45 points en saison régulière avec le Luleå HF dans la ligue de hockey féminin de la Suède. Dans la LPHF, Susanna Tapani a joué un rôle important avec Boston, forte d’un différentiel de +12 et d’une récolte de huit points, dont trois buts.

Rétrospective

Le Canada a plié l’échine à deux reprises seulement et fait match nul une fois en 88 rencontres contre la Finlande, mais cette dernière représente toujours une opposition de taille.

Les deux équipes se sont déjà affrontées à Kingston. En 1996, le Canada et la Finlande ont croisé le fer lors de la première édition de la Coupe des 3 nations, et les Canadiennes l'ont emporté 3 à 1. Lori Dupuis a ouvert le pointage, tandis qu’Amanda Benoit a marqué le but gagnant sur une aide d’Angela James. Nancy Deschamps a marqué le but d’assurance en troisième période.

Fiche de tous les temps : le Canada mène 85-2-1
Buts pour le Canada : 452
Buts pour la Finlande : 112

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Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 284-6484 

[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada

(403) 777-4567

[email protected]

 

Jeremy Knight
Responsable, communications organisationnelles
Hockey Canada

(647) 251-9738

[email protected]

 

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