potomak sisters
En suivant les pas de leurs filles
Les vacances familiales ont maintenant un sens bien précis pour Steve et Jane Potomak : voyager pour voir leurs filles Sarah et Amy jouer au hockey  incluant cette semaine à Lake Placid
Wendy Graves
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22 août 2015
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Ce n’était pas vraiment d’avoir du flair, mais, avec un peu de recul, de ne pas vouloir souhaiter avoir agi plus tôt.

Steve et Jane Potomak ont fait le trajet de leur domicile d’Aldergrove, Colombie-Britannique, jusqu’à Calgary, Alberta, pour assister à la Vitrine estivale des équipes nationales du Canada. Leurs deux filles concouraient pour des places au sein de leurs formations; Sarah, la plus vieille, pour l’équipe nationale féminine de développement du Canada, et Amy, la benjamine, pour l’équipe nationale féminine des moins de 18 ans du Canada.

Sarah a informé ses parents que la formation des équipes serait déterminée le samedi soir 15 août et que les équipes ainsi constituées mettraient immédiatement le cap vers Lake Placid, New York, pour deux séries de trois matchs contre les États-Unis. Steve et Jane ont tout de suite décidé de réserver des billets d’avion et une chambre d’hôtel là-bas pour le dimanche soir, se disant qu’ils pourraient toujours annuler le tout si aucune de leurs filles n’était choisie.

« Puis nous apprenons que les formations ne seront dévoilées que le dimanche matin et que donc, nous ne le saurions pas avant de partir, précise Steve. Nous avons donc couru le risque et pris l’avion quand même le dimanche matin. »

« Nous avons pensé que nous passerions quelques nuits à Montréal si elles n’étaient pas choisies, et que nous reviendrions ensuite à la maison, » poursuit Jane.

« Dès l’atterrissage, nous recevions un nouveau message texte indiquant qu’elles avaient toutes deux été sélectionnées, conclut Steve. Dieu merci. »

Pour Steve et Jane, Lake Placid n’est que la dernière destination où les a amenés leur rôle de parents de six hockeyeurs. Grâce à Sarah et Amy, ils se sont rendus à Budapest, Buffalo, Québec et Chicago et à plusieurs autres endroits entre ceux-ci. « Depuis que nous sommes parents, les vacances familiales n’existent plus vraiment, avoue Steve, elles sont devenues des vacances de hockey. »

Ce qui caractérise ce voyage, c’est que nos deux filles représentent le Canada – « Nous voulions vivre ça avec elles », souligne Jane – pour Amy, c’est une première.

« Je crois qu’elle est assez nerveuse, fait remarquer Steve, mais de l’avoir accompagnée à Calgary et d’être ici avec elle l’aide un peu. Elle se sent un peu plus près de chez elle. » (Amy, de toute évidence, n’a pas perdu de temps pour se sentir à l’aise en obtenant un but et une mention d’aide lors du match d’ouverture de son équipe).

C’est tout aussi angoissant pour les parents, peu importe le nombre de fois qu’ils ont vu leurs enfants concourir sur une scène de cette envergure. Sarah, 17 ans, a participé aux deux derniers Championnats mondiaux de hockey sur glace féminin des M18 de l’IIHF (où elle a été nommée Joueuse par excellence et Meilleure avant en 2015), a disputé deux séries chez les moins de 18 ans, deux Championnats nationaux féminins des moins de 18 ans et a participé aux Jeux d’hiver du Canada de 2015. Amy a joué aux côtés de sa sœur à ce dernier événement à Prince George, Colombie-Britannique, la ville natale de leur mère.

« Nous voulons qu’elles fassent de leur mieux », affirme Jane, assise dans les gradins à la demande de Sarah peu après que l’équipe nationale féminine de développement du Canada eut conclu sa séance d’entraînement. « Nous sommes toujours un peu inquiets qu’elles ne le fassent pas. »

(The next day Sarah, herself, was anything but anxious, scoring with only 1:07 left in the third – then leaping skyward in celebration – to give her team a 2-1 win in Game 2 of the development series. “I do believe we jumped higher, says Steve. “She’s not that tall.”)

(Le jour suivant, Sarah était tout sauf anxieuse, comptant avec seulement 1 min 7 s à écouler au troisième tiers avant de sauter dans les airs en guise de célébration, ce qui a permis à son équipe de remporter le deuxième match de la série de développement 2-1. « Je pense que nous avons sauté plus haut qu’elle », raconte Steve. « Elle n’est pas si grande. »)

Ce n’est guère que la première fois que Steve et Jane peuvent voir leurs deux filles évoluer ensemble sur la même patinoire; ce qui diffère cette fois, c’est qu’elles ne partagent pas le même banc. Au cours des dernières années, les sœurs jouaient ensemble non seulement aux Jeux d’hiver du Canada, mais aussi avec Pursuit of Excellence à Kelowna, Colombie-Britannique. Cet automne, Sarah amorcera sa première année à l’Université du Minnesota, où Amy la rejoindra pour l’année scolaire 2016-2017. Ce sera une autre punaise indiquant les endroits visités sur la mappemonde des voyages de hockey de Steve et Jane.

Hors de la patinoire, Amy et Sarah sont tout sauf compétitives, admettent leurs parents. Sur la glace, même au sein d’une même équipe, c’est toutefois une tout autre histoire.

« C’est étrange, car si l’une d’elles est libre et que l’autre ne lui fait pas immédiatement une passe, elles reviennent toutes deux au banc avec les bras et les mains s’agitant, puis elles s’assoient et dix minutes plus tard elles se remettent à hurler », avoue Steve en riant. « C’est passionnant de les voir jouer ensemble. »

« En même temps, c’est agréable, continue Jane, car l’autre jour Amy observait sa sœur et a dit “hum, elle aurait dû être un peu plus haut”. Elles connaissent toutes les deux le jeu, donc elles s’aident mutuellement. »

Avec leurs frères jouant déjà au hockey, Sarah et Amy se sont mises au jeu tout naturellement, malgré l’idée initiale de leur mère.

« J’avais quatre garçons, j’étais donc ravie d’avoir une fille, souligne Jane. Donc quand Sarah a eu environ trois ans, je lui ai offert une maison de poupées et je crois que Steve lui a offert un casque. Elle n’a jamais touché à son jeu de poupées. Puis elle a reçu un petit bâton et une rondelle… »

Au jour de l’An, c’est devenu une tradition chez les Potomak de transporter tout leur équipement à la patinoire du quartier de Manning Park et de se mesurer à d’autres familles. « Les familles qui s’y présentaient voyaient bien que nous avions deux filles et c’était toujours une surprise pour elles de constater à quel point elles jouaient bien », précise Steve.

C’est quelque chose que découvrent maintenant beaucoup plus de gens depuis que Sarah et Amy se font toutes deux un nom sur la scène internationale.

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