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Le hockey au cœur de la vie
En ce qui a trait au hockey, Robert Proner – Slovaque de naissance – est Canadien dans l’âme
Stacie Couch
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2 août 2015
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Porter le chandail orné de la feuille d’érable est le rêve de tout hockeyeur canadien. Demandez à n’importe qui ayant représenté le Canada lors d’une compétition et ils vous diront que rien ne peut égaler ce sentiment.

Mais ce ne sont pas tous les joueurs qui ont porté le rouge et le blanc qui sont nés au Canada. Le livre des records d’Équipe Canada contient le nom de plusieurs joueurs nés à l’extérieur du pays qui sont parvenus jusqu’aux patinoires canadiennes et y ont laissé leur marque.

Dany Heatley, qui est né à Fribourg en Allemagne, a représenté le Canada à deux Championnats mondiaux juniors de l’IIHF, six Championnats mondiaux de l’IIHF, deux Jeux olympiques et une Coupe du monde du hockey tandis que Chris Nielsen, deux fois membre de l’équipe nationale junior du Canada, est né à Moshi en Tanzanie.

Robert Proner espère être le prochain à ajouter son nom à cette liste.

Né à Presov en Slovaquie, Proner assiste actuellement au camp national de développement des moins de 17 ans du Canada, la première étape du Programme d’excellence de Hockey Canada et la première vers un avenir avec Équipe Canada.

Comme la plupart des joueurs, il a commencé à patiner en bas âge à la seule patinoire de sa petite ville aux côtés de son frère aîné. Puisqu’il n’y avait pas de hockey organisé à Presov, Proner allait sur la glace et jouait au hockey libre.

« Mes parents m’ont simplement mis sur la glace et le reste est venu naturellement », dit Proner dont les parents affirment qu’il pouvait patiner mieux que marcher, dès le début.

« Je ne me souviens pas d’une époque où Robert voulait autre chose qu’un bâton de hockey pour Noël, ou un casque ou un filet », dit sa sœur aînée Klara. « Il a toujours voulu jouer. »

Lorsque Robert avait quatre ans, ses parents, son frère, sa sœur et lui ont déménagé au Canada en quête d’une vie meilleure. « En Slovaquie, ce n’est pas comme ici », dit Proner. « Tu n’as pas les mêmes occasions qu’ici. La vie est difficile. »

Ce n’est qu’une fois rendu au Canada qu’il a appris que le hockey mineur organisé était très différent de ce à quoi il était habitué.

« Quand je suis arrivé, j’ai commencé au hockey Timbits. J’ai eu du plaisir et j’aimais vraiment jouer », dit Proner. « Mon père m’a lors inscrit à une équipe de hockey de printemps. Il a trouvé que j’étais très bon alors j’ai essayé de me tailler une place avec l’équipe prénovice des Rangers d’Oakville; de là, j’ai cheminé jusqu’au AAA où j’ai joué pendant quatre ans. Je n’ai jamais regardé en arrière et j’ai simplement continué à jouer de mon mieux et au plus haut niveau pour moi. »

Le parcours de Proner pourrait bien lui permettre de jouer pour son pays un jour, mais il ne serait pas le premier membre de la famille à représenter le Canada. Son frère aîné George est sous-lieutenant au commandement de l’artillerie des Forces armées canadiennes et il suit actuellement une formation poussée sur la côte Est.

George n’avait peur de rien et s’amusait sur la glace, mais le hockey n’était pas un rêve aussi omniprésent pour lui que pour Robert.

« Mon frère et moi sommes très proches », dit Proner. « Nous avons beaucoup joué au hockey et à des jeux vidéo plus jeunes. C’est lui qui m’a initié au hockey et il est une inspiration pour moi. Nous passons du temps en vis-à-vis et nous nous échangeons des textos tout le temps. »

Maintenant, le jeune de 16 ans aura peut-être l’occasion de représenter son pays en jouant au hockey tout comme le fait son frère dans les Forces armées.

« D’une certaine façon, cela reflète un peu ce que fait George, mais dans un domaine différent. Robert utilise ses aptitudes et sa passion pour essayer de représenter son pays », dit Klara.

Une des choses importantes que Proner a déjà apprises au camp est l’importance de faire les choses À la canadienne. Les joueurs, les entraîneurs et le personnel ont clairement expliqué ce que cela signifie : Jouer avec intensité. Faire des sacrifices. Appuyer son équipe. S’engager. Jouer son rôle. Lorsque les autres équipes poussent, repoussez plus fort.

« Selon la méthode À la canadienne, il faut faire des sacrifices et jouer un rôle pour le bien de l’équipe », explique Proner. « C’est la façon dont nous jouons au hockey. »

Mais pour la famille Proner, il n’y a pas que le hockey. Être Canadien ne veut pas nécessairement dire que vous êtes nés ici, mais plutôt que vous vivez À la canadienne.

« Ma famille aime le Canada », dit Klara. « C’est notre chez nous et nous sommes vraiment fiers d’être Canadiens. »

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