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Parcours vers PyeongChang : Laura Stacey

Regardons de plus près l’avant de Kleinburg, Ont., centralisée avec l’équipe nationale féminine du Canada

Jason La Rose
|
6 septembre 2017
|

LAURA STACEY
Position : avant
Ville d’origine : Kleinburg, Ont.
Date de naissance : 5 mai 1994
Équipe de club : Thunder de Markham (LCHF)

Parcours vers la centralisation
2003-2004 : Huskies de Humberview (atome mineur AA)
2004-2005 : Royals de Toronto (atome AA)
2005-2006 : Royals de Toronto (pee-wee mineur AA)
2006-2007 : Royals de Toronto (pee-wee AA)
2007-2008 : inconnu
2008-2009 : Dolphins d’Etobicoke (PWHL)
2009-2010 : Panthers d’Aurora (PWHL)
2010-2012 : Aeros de Toronto (PWHL)
2012-2016 : Collège Dartmouth (ECAC)
2016-2017 : Thunder de Brampton (LCHF)

Expérience au sein d’Équipe Canada
Débuts sur la scène internationale : 18 août 2010 c. les États-Unis
Équipe nationale féminine du Canada (2016-2017) : 9PJ 1B 1A 2P
Équipe nationale féminine de développement du Canada (2012-2017) : 29PJ 4B 4A 8P
Équipe nationale féminine des moins de 18 ans du Canada (2010-2012) : 16PJ 10B 10A 20P

Expérience aux Olympiques et au championnat mondial
Championnat mondial féminin 2017 de l’IIHF – 5PJ 0B 0A 0P (médaille d’argent)
Championnat mondial féminin des M18 2012 de l’IIHF – 5PJ 4B 3A 7P (médaille d’or)
Championnat mondial féminin des M18 2011 de l’IIHF – 5PJ 3B 4A 7P (médaille d’argent)

Qui a joué le plus grand rôle dans ton parcours vers la centralisation?
« Ma famille a certainement joué le plus grand rôle en m’aidant à accéder à la centralisation olympique. La première fois que j’ai enfilé des patins, c’était en fait des patins de patinage artistique et ma sœur me tenait la main et tentait de me montrer comment faire une pirouette. Mais à partir de ce jour, le soutien indéfectible de mes parents et de ma sœur m’a aidée à me rendre là où je suis aujourd’hui et je ne pourrais être plus reconnaissante. Du point de vue financier au fil des ans jusqu’aux longs voyages et aux larmes de joie et de douleur... ma famille était toujours là avec moi. Ils m’ont continuellement poussée pour que je devienne la meilleure joueuse de hockey et personne possible tout en faisant des sacrifices pour me permettre de poursuivre mes rêves. »

Quand as-tu décidé que tu voulais jouer pour Équipe Canada?
« Quand j’ai commencé à jouer au hockey, je suis complètement tombée amoureuse de ce sport et je voulais me retrouver sur la glace aussi souvent que possible. Ce n’est qu’à l’âge de huit ans que j’ai commencé à rêver de jouer pour Équipe Canada. J’avais beaucoup entendu parler des Olympiques de 2002 à Salt Lake City et j’ai vu la finale à la télé où Cassie Campbell (l’une de mes plus grandes modèles de rôle) a reçu sa médaille d’or. À partir de ce moment, j’ai commencé à rêver de devenir comme ces femmes, sur la ligne bleue avec une médaille d’or autour du cou, chantant l’hymne national. »

Quelle est la chose la plus importante que le hockey t’a apportée?
« Le hockey m’a offert une seconde famille. Tous les coéquipiers et les entraîneurs avec qui j’ai eu la chance de jouer et que j’ai affrontés au cours des 18 dernières années m’ont procuré des amitiés, des mentors et des modèles de rôle que je garderai pour la vie. »

Pour plus d'informations :

Esther Madziya
Responsable, communications
Hockey Canada
403-284-6484
[email protected]

 

Spencer Sharkey
Responsable, communications
Hockey Canada
Bureau : 403-777-4567
Cellulaire : 905-906-5327
[email protected]

 

 

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